Tots aquells que pregonen la solució de dos estats per resoldre el conflicte entre Israel i el món àrab/musulmà haurien de saber que l’objectiu de la “causa palestina” és l’anoerrament de l’Estat d’Israel i la presència jueva en la seva terra ancestral (isnorant la continuïtat problacional més que mil·lenària). Sobre la impostura històrica que en fa part integrant del món àrab hom brama “Del riu a la mar” com a “solució final” per no reconèixer el dret del poble jueu a bastir el seu propi estat-nació, (i única garantia de supervivència).
L’ANP, (admesa a les Nacions Unides com Estat de Palestina) nega qualsevol solució negociada a la guerra en curs a Gaza i aposta per una intifada diplomàtica internacional contra Israel. Tot per evitar que Hamàs sigui derrotat militarment i Israel surti victoriós front a l’eix iranià. La maltempsada de l’antisemitisme global és una oportunitat favorable per una acció combinada de tots els totalitarismes que odien Israel com a mitjà per afeblir Occident (amb la col·laboració autodestructiva de molts estats europeus).
Avui, el Jerusalem Post informa sobre “The Palestinian initiative to suspend Israel from the UN. It was also reported that the suspension of membership is a complicated move that requires a vote by all members of the UN Security Council, along with a two-thirds majority of the assembly.
In the aftermath of a military operation in Rafah, Israel assesses that the Palestinians will attempt an initiative that will signify freezing or suspending Israel’s participation in the United Nations General Assembly discussions, as well as its ability to vote in the debates, according to an N12 report on Saturday.
It was also reported that a suspension of membership from the General Assembly is a complicated move that requires a vote by all members of the UN Security Council, along with a two-thirds majority of the assembly.
Sources at the Foreign Ministry estimate that this is the path the Palestinians will want to take, per the N12 report. The fear comes amid leaks from political officials of the Arab League , and following remarks made by Palestinian ambassador to the UN Riyad Mansour last week, in which he stated, “Israel cannot continue to sit among us.”The Foreign Ministry’s legal advisers are working on a move that illustrates this to be fundamentally baseless, according to N12.
However, whether the move succeeds or not – this is very damaging for Israel’s image. A similar step occurred solely once since the UN was first established, according to the report. In the 1970s, South Africa’s participation in the General Assembly discussions was suspended due to the apartheid regime.
Israel’s ambassador to the UN, Gilad Erdan, said: “If they really try to promote the suspension of Israel from the General Assembly, then this would mean crossing a red line and Israel will have to react sharply and take unprecedented steps, such as closing the UN headquarters in Jerusalem, evacuating UNRA compounds, so that any country that considers supporting this move will know that it will only harm the Palestinian cause.”
Es tracta de repetir en favor del fictici Estat de Palestina la maniobra de l’octubre del 1971 que va fer la República Popular Xina membre de les Nacions Unides alhora que se’n foragitava la República de la Xina (Taiwan). L’hostilitat estructural de l’ONU i els organismes que en depenen contra Israel és manifesta i creixent després de l’atac dels jihadistes palestins el 7 d’octubre passat i culminaria així el propalestinisme institucionalitzat enderrocant l’acord del novembre del 1947 avalant la creació de dos estats -àrab i jueu- en el territori de Domini britànic sobre Palestina (els jeus de l’època s’autodenominaven palestins, no pas els àrabs).
Post Scriptum, 9 d’abril del 2024.
Freddy Eytan, abans d’ahir al CAPE de Jerusalem: “La reconnaissance d’un Etat palestinien sera une victoire de l’Iran et une récompense au terrorisme islamiste“. Au moment où l’Etat juif mène une rude bataille contre le Hamas islamiste et se défend seul contre les menaces de guerre de l’Iran, des voix s’élèvent en Europe pour la reconnaissance officielle d’un Etat palestinien. Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, déclare avoir convenu avec les dirigeants de l’Irlande, de Malte et de la Slovénie de faire « les premiers pas vers la reconnaissance du statut d’État en Cisjordanie et dans la bande de Gaza occupées par Israël. » L’ancien chef de la diplomatie française, Le Drian, approuve chaleureusement la démarche et affirme : « Il faut poser des actes de ce type car on ne peut pas continuer comme cela. » Le président français Emmanuel Macron avait déjà assuré que la reconnaissance d’un État palestinien n’était « pas un tabou » …
139 Etats ont déjà reconnu le statut d’Etat de la Palestine au sein des instances internationales, mais cette reconnaissance unilatérale adoptée à l’Assemblée générale de l’ONU n’est pas contraignante. Jusqu’à ce jour, le G7, (l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Union européenne) plaident pour la reconnaissance mutuelle par les Israéliens et les Palestiniens de deux États vivant en paix côte à côte, mais refusent une reconnaissance unilatérale, de jure et de facto.
Les actes de reconnaissance d’un Etat palestinien dans les frontières d’avant juin 1967 ne représentent aucune signification hormis une expression d’opinion politique. Ces démarches et déclarations vont à l’encontre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies en faveur des frontières « sûres et reconnues » librement négociées entre les parties. Un processus de paix parrainé par la communauté internationale et conforme à la Résolution 242 adoptée le 22 novembre 1967, juste après la guerre des Six Jours.
Depuis la terrible attaque du 7 octobre 2023, nous assistons à une campagne virulente contre Israël dans la rue, dans la presse et sur les réseaux sociaux. Durant le Ramadan, les dirigeants musulmans de la planète influencent ainsi les Occidentaux pour qu’ils remettent la cause palestinienne à l’ordre du jour international. Ils intimident et exercent de fortes pressions pour que les Palestiniens obtiennent un Etat avant même l’issue des négociations sur le statut final. Et pourtant, toutes ces activités et démarches diplomatiques ne répondent pas aux critères juridiques, historiques et politiques puisqu’il n’existe pas d’Etat palestinien.
Soulignons que les normes et les exigences énoncées dans la Charte de l’ONU déterminent clairement les attributs du statut de chaque État : « L’Etat dans le cadre du Droit international devrait posséder les qualifications suivantes : a) une population permanente ; b) un territoire défini ; c) un gouvernement ; d) la capacité à entrer en relation avec les autres Etats ».
Il est clair que les Palestiniens ne répondent pas à ces exigences énoncées. Il est donc absurde de reconnaître un Etat virtuel pour un peuple qui est dirigé par des chefs terroristes. Nous conseillons de relire les discours des dirigeants du Hamas qui ne reconnaissent pas l’existence même de l’État d’Israël, ni même le pouvoir de l’Autorité palestinienne. L’objectif de l’attaque du 7 octobre 2023 n’était-il pas de conquérir toute la Palestine, du fleuve à la mer ?
La France plaide de longue date en faveur de la création d’un État palestinien. Le 22 novembre 1974, elle a voté en faveur de la reconnaissance de l’OLP au sein de l’ONU en tant que membre observateur, réaffirmant les droits inaliénables du peuple palestinien. Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac ont ouvert un bureau diplomatique de l’OLP à Paris. François Mitterrand a été le premier président français à exprimer devant la Knesset, en 1982, l’objectif de création d’un État palestinien. En 2010, la France a rehaussé le statut de la Délégation générale de Palestine en France, devenue la Mission de Palestine, avec à sa tête un Ambassadeur. Elle a voté en faveur du statut d’État observateur non-membre de la Palestine aux Nations-Unies en novembre 2012, et en faveur de l’érection du drapeau palestinien à l’ONU en septembre 2015. Paris considère que Jérusalem doit devenir la capitale des deux États, Israël et le futur État de Palestine.
Post Scriptum, 25 de juliol del 2024.
Tribune Juive publica avui aqueix article de Klod Frydman: “État palestinien, mythes et mythes“.
« Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens et les Libanais. Ce n’est que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes exigent que nous postulions l’existence d’un “peuple palestinien” distinct pour s’opposer au sionisme » (déclaration de Zaheir Muhsein, membre du comité exécutif de l’OLP, dans une interview publiée le 31 mars 1977 par le quotidien néerlandais Trouw, citée par Pierre-André Taguieff au Colloque de Dummi Watch, 11 avril 2024, à Paris).
Post Scriptum, 26 de setembre del 2024.
Avui, al Jerusalem Post: “Israel must be stripped of UN membership, Abbas tells General Assembly: “Israel, which refuses to implement United Nations resolutions, does not deserve to be a member of this international organization,” Abbas said.
Post Scriptum, 21 d’agost del 2025.
Editorial d’avui del Jerusalem Post: “Israel needs an agenda for September’s Palestine recognition, not a reaction”.
On the one hand, the world’s momentum looks detached from realities on the ground. A one-sided state declared into a vacuum cannot resolve core issues that still define the conflict: Hamas’s rule and arsenal in Gaza, a fractured Palestinian polity, Israel’s legitimate security needs along and beyond the 1967 lines, and the basic requirement that any state exercise a monopoly on force and accept Israel’s right to exist.
Israel must get its act together diplomatically, fast, and we should do so on two tracks at once.
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