Jaume Renyer

per l'esquerra de la llibertat

21 de gener de 2017
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Una mirada reprospectiva sobre Lenin

Avui s’escau l’aniversari de la mort de Lenin, esdevinguda el 21 de gener del 1924, i enguany fa un segle de la revolució bolxevic, dugues circumstàncies que obligen a la reflexió contemporània, amb sentit crític, evidentment.

En primer lloc, la biografia de Lenin que em sembla més rigorosa és la que va escriure Hélène Carrère d’Encausse, (“Lénine”, Fayard, París, 1998), una obra que hauria de ser una autoexigència per a tots aquells que avui encara es reclamen marxistes-leninistes. És un assaig que mostra una personalitat genial, equiparable a Napoleó, però perversa, guiada per uns valors abstractes (desvinculat per origen social i per trajectòria vital de la classe obrera) que concentra en l’objectiu de la conquesta del poder estatal concebut com a eina de transformació social.

A diferència de Marx que fou un teòric amb propòsits humanistes, Lenin és un pragmàtic amb objectius inhumans. Disposat a no repetir l’experiència francesa de la Revolució del 1789 i la Comuna de 1870, prioritza qualsevol preu l’assoliment del poder per part d’una elit representativa de l’igualitarisme proletari. Lenin rebutja la democràcia despectivament qualificada com a burgesa i aconsegueix bastir un estat contra el poble, un imperi contra els pobles i una ideologia contra la humanitat que perviurà setanta anys, gairebé tot el segle XX.

Malgrat que el totalitarisme va va instaurar va fracassar intrínsecament des del començament els continuadors del comunisme han aconseguit desvincular Lenin de la màxima expressió del seu sistema concretada durant el terror estalinista. Així, avui a Rússia hom enyora Lenin com a forjador de l’estat modern i Putin es presenta com el seu continuador, mentre que Stalin roman a l’ombra de la història.

L’èxit del leninisme ha estat la teorització i la pràctica de l’assalt al poder estatal en nom del socialisme i, també, de l’alliberament nacional dels pobles sotmesos a estats opressors, formulant una conepció del dret d’autodeterminació dels pobles que de fet era l’eina per instaurar la dictadura del proletariat. Els moviments independentistes de l’Europa occidental posteriors a la Segona Guerra Mundial van adoptar el socialisme com a model i el leninisme com a mètode, el català també arran de la creació del PSAN l’any 1968, volent creure que era compatible fer perviure una nació prohibida a través de la seva cultura amb el sistema comunista que es fonamenta precisament en l’anorreament de les cultures nacionals.

La ruptura entre el marxisme d’alliberament nacional de darrer terç del segle XX amb el patriotisme republicà dels anys trenta és un trauma col·lectiu que encara no ha estat superat i que explica moltes de les mancances de l’independentisme actual.

Lenin va acceptar, en principi, el dret d’autodeterminació dels pobles, però de fet l’entenia com l’autodeterminació del proletariat ja que la burgesia serà exclosa de la futura nació alliberada de la seva dominació política i cultural. Segons la concepció leninista que arriba fins als nostres dies l’única cultura que cal respectar és la del moviment obrer internacional creada a partir de la revolució per superar l’etapa històrica de les cultures burgeses nacionals. El dret d’autodeterminació correspon a l’etapa pre-revolucionària per abatre els règims imperialistes, però un cop assolit el poder per part del proletariat els diferents estats s’aniran unificant en un de sol. De fet, la de Lenin és una noció instrumental del dret d’autodeterminació contraposada al principi substancials dels moviments independentistes que arreu del món malden per garantir mitjançant un estat propi la pervivència de la nació oprimida per poder aliens que proven d’assimililar les nacions sotmeses al patró dominant.

Post Scriptum, 14 d’abril del 2018.

Stéphane Courtois és un historiador francès especialitzat en la història del comunimse mundial al segle XX que va ser entrevistat el 25 d’octubre de l’any passat per Le Figaro: “Il y a 100 ans, Lénine inventait le totalitarisme”:

Stéphane Courtois a le sens des anniversaires. Après Le Livre noir du communisme, phénomène d’édition en 1997 vendu à plus d’un million d’exemplaires, qui jetait une lumière inédite sur les crimes du communisme, l’historien publie, pour le centième anniversaire de la révolution bolchevique, Lénine, l’inventeur du totalitarisme.

À rebours des idées encore largement répandues (Lénine n’instaura la terreur que sous le poids des circonstances ; le régime qu’il mit en place n’avait rien à voir avec celui promu par Staline après lui), cet ouvrage salutaire montre à quel point le long parcours de révolutionnaire de Vladimir Ilitch Oulianov explique fondamentalement son action politique.

Habité d’un «délire logique», Lénine s’est au fond borné à appliquer à la lettre en 1917 ce qu’il avait écrit et théorisé dès les premières années de son engagement. Au fil de ces pages, qui scrutent magistralement l’évolution de Lénine à travers les événements de sa vie, ses écrits et ses déclarations, c’est toute la nature et le sens d’un itinéraire qui s’éclairent, la continuité absolue entre le discours révolutionnaire et l’acte performatif qui se donne à voir.

Comment expliquer l’engagement de Lénine dans le mouvement révolutionnaire russe dès la fin des années 1880?

Comme souvent chez les révolutionnaires, on trouve chez lui des traumatismes personnels: des accidents de la vie, parfois banals, mais qui, chez ces personnages, prennent une dimension tragique et suscitent des réactions qui mènent à l’engagement révolutionnaire. En l’occurrence, le père de Lénine – qui avait été anobli par le tsar – meurt brutalement d’une attaque cérébrale en 1886, alors que Vladimir Ilitch n’a que 15 ans et demi. L’année suivante, son frère aîné, Alexandre, brillant étudiant impliqué dans des cercles révolutionnaires, est pendu pour avoir préparé des bombes dans un projet d’assassinat visant Alexandre III. Dès lors, la famille Oulianov, traitée en paria par la bonne société de Simbirsk, subit un déclassement, que Lénine va transformer en un déclassement sublimé, contre la société et le pouvoir. Un engrenage s’enclenche.

On a souvent considéré que Lénine était sorti comme un lapin d’un chapeau en 1917. C’est exactement le contraire: son long parcours est fondamental pour comprendre la prise du pouvoir par les bolcheviks en Russie, et je consacre les deux tiers de ce livre à montrer en quoi consiste un itinéraire de radicalisation révolutionnaire, partagé plus tard par les Castro, Mao, Pol Pot, avec les dégâts gigantesques que l’on connaît. Or, le marxisme seul ne suffit pas à expliquer cet itinéraire. Le ressort psychologique est déterminant. Beaucoup plus profond, il est fait de violence, de ressentiment, de haine, qui, dans le cas de Lénine, se déverseront vingt ans plus tard de façon extraordinairement violente, spécialement contre les Romanov, qu’il donnera personnellement l’ordre d’éliminer.

Reçu avocat haut la main en 1892, Lénine aurait pu faire une brillante carrière. Mais, dès ce moment, il choisit de s’engager sur la voie radicale, refusant de mener une vie normale, à une époque où il ne s’intéressait pourtant pas du tout aux questions sociales. À partir de 1900, il séjourne dans toute l’Europe, de la Suisse à l’Allemagne, de l’Angleterre à la Finlande, de la France à la Pologne, et à l’exception de quelques mois lors de la révolution de 1905, ne remettra pas les pieds en Russie avant 1917. Caractéristique de la pensée révolutionnaire, sa plongée à partir de 1905 dans la clandestinité a fait le reste: coupé de la société russe, il s’est enfoncé dans une rhétorique implacable, excitée par sa mégalomanie et un hypernarcissisme.

Qui sont ses maîtres à penser dans le chaudron révolutionnaire qu’est la Russie de la fin du siècle?

Comme intellectuel, Lénine a besoin de nourrir et de légitimer son processus de radicalisation. Il va donc chercher des inspirateurs. Au début, il se tourne vers des auteurs russes, car il ne dispose pas encore des réseaux clandestins qui lui permettraient d’accéder à certains ouvrages étrangers. Le premier est Tchernychevski, père fondateur du communisme russe avec son roman Que faire? (1864), dont Lénine s’est littéralement imprégné et qui lui inspirera le titre de son ouvrage homonyme. Dans ce livre, il découvre l’utopie sociale (l’idée de faire disparaître l’ancien monde et de faire émerger une société parfaite) et «l’homme spécial», soit le modèle du révolutionnaire prêt à tout. Il se plonge aussi dans le Catéchisme du révolutionnaire (1871) de Netchaïev, vade-mecum du révolutionnaire professionnel, qui proclame que celui-ci doit se préparer à tuer et à être tué, et que les plus grands révolutionnaires russes sont les bandits. Le duo formé par Tchernychevski et Netchaïev est intéressant car le premier est un membre de l’intelligentsia et le second sort du bas peuple: on a là la silhouette à venir du couple Lénine-Staline.

À ce stade, on est encore dans le cadre de révolutionnaires romantiques, à base de révolte, d’utopie et d’héroïsme. Mais Lénine découvre ensuite Plekhanov, l’introducteur du marxisme en Russie, puis Marx et Engels. Là intervient le changement car, à un intellectuel comme Lénine, Marx propose une séduisante vision «clé en main» du monde et de sa marche. En bref, une idéologie. La bourgeoisie a fini son cycle, le prolétariat entame le sien, le seul horizon est la lutte des classes: il y a là quelque chose d’extrêmement rationnel, qui séduit l’appétit de délire logique de Lénine. Car si vous acceptez la thèse de la lutte des classes, il faut accepter le reste, quand bien même la montée en puissance de la démocratie dans toute l’Europe infirmerait cette thèse. Lénine trouve ainsi chez Marx des éléments de légitimation non plus moraux mais pseudo-scientifiques.

Quand Lénine rentre en 1900 de son exil, d’ailleurs très doux, en Sibérie, où il avait été envoyé trois ans plus tôt pour activisme révolutionnaire, il quitte la Russie pour la Suisse et entend prendre la tête de la poignée de révolutionnaires russes avec Plekhanov. Mais sa rencontre avec la figure tutélaire du marxisme russe, qui n’a pas l’intention de partager son pouvoir, se passe très mal. Lénine est effondré, et cette blessure affective va correspondre pour lui à une crise fondatrice. D’une part, elle va accentuer sa radicalisation, qui ne connaîtra plus de bornes jusqu’au moment où son discours va devenir performatif en 1917. De l’autre, elle va le confronter au problème fondamental de la légitimité révolutionnaire. Il comprend que celle-ci ne s’acquiert qu’au prix de la surenchère, qui permet de disqualifier les opposants, d’abord comme «réformistes» puis comme «contre-révolutionnaires».

Les révolutionnaires français sont omniprésents sous la plume de Lénine. Que leur doit-il et en quoi les dépassa-t-il?

De Robespierre, Lénine reprend la vertu et la terreur, mais il y ajoute deux éléments. D’abord, il fait de la vertu quelque chose de beaucoup plus puissant: l’idéologie, doublée d’un plan d’action, qui est le programme politique de Marx. Par ailleurs, il invente, dans son Que faire? le principe du parti de révolutionnaires professionnels. Il s’agit d’une nouveauté absolue, loin des sociétés secrètes du XIXe siècle et de Marx lui-même, qui ne parle du «parti» que comme la réunion des partisans du communisme. À la suite de Netchaïev, Lénine propose en effet que les partisans de la révolution s’occupent seulement de faire de la subversion, dans le cadre d’une discipline militaire clandestine. En 1903, au IIe congrès du Parti ouvrier social-démocrate, il précise que ne peut être membre du parti que celui qui s’y consacre entièrement. N’ayant jamais travaillé pour gagner sa vie, puisqu’il vit de ses rentes et de l’argent du parti, il est bien placé pour l’exiger! Or, ce faisant, le révolutionnaire se coupe de la société et se replie dans ce qu’Annie Kriegel appelle une «contre-société».

Il est certain que Lénine ne serait arrivé à rien tout seul. Profitant de la révolution de 1905, qui a vu émerger un certain nombre de «profils», il sélectionne pour ainsi dire dès cette époque Staline. Leur duo sera très actif, avec Lénine en penseur et Staline en homme de main, à l’image de celui que Lénine formera aussi avec Trotski en 1917. Pour Lénine, le critère fondamental est l’adhésion absolue à sa personne. Là émerge le leader totalitaire, avec le culte de la personnalité. Mais les Staline ou les Dzerjinski, le futur chef de la Tchéka, sont surtout fascinés par la violence du maître, car ce sont eux-mêmes des gens violents, qui cherchent un lieu pour exercer leur violence et la justifient par la révolution.

Ces deux éléments nouveaux fondent le totalitarisme: on les retrouve chez Hitler, avec son idéologie raciale et ses révolutionnaires professionnels que sont les SS. Quant au reste, Lénine reprend le goût de la Révolution française pour la surenchère, la désignation des ennemis intérieurs et des suspects, la violence, et enfin la terreur comme moyen de gouvernement, qu’il va appliquer dès le 7 novembre 1917.

Comment Lénine tire-t-il profit de la Grande Guerre, qu’il n’avait pourtant pas vu venir?

Lorsque la guerre éclate en août 1914, Lénine se trouve en Galicie, territoire polonais de l’Autriche-Hongrie, en guerre contre la Russie. Il aurait dû être interné dans un camp pour la durée de la guerre, mais les socialistes autrichiens sont intervenus auprès des autorités pour le faire libérer. On mesure rétrospectivement tout le poids de cette décision…

Lénine n’a pas vu venir la guerre car il considère que l’histoire s’explique par la lutte des classes. Pour lui, la lutte des nations est une invention de la bourgeoisie… Il était également perdu dans ses querelles avec les mencheviks. Enfin, il avait peur, car le mouvement bolchevique était toujours très faible et la situation en Russie s’était améliorée depuis 1906: la croissance économique était forte, les grèves s’étaient taries, l’Okhrana – la police politique – avait beaucoup affaibli les groupes révolutionnaires. Il fait donc preuve d’un aveuglement total.

Quant à 1917, il faut dénoncer une nouvelle fois le mythe d’une révolution ouvrière. Il n’y a pas eu de révolution en Février, mais un effondrement du pouvoir en huit jours, appuyé par la soldatesque de Saint-Pétersbourg. À partir de là, un processus s’engage, qui va devenir révolutionnaire et dont Lénine tire profit en Octobre, grâce aux fautes politiques du camp démocrate, qui ne s’attendait pas à cette situation. C’est la Révolution française en accéléré: cinq ans défilent en huit mois!

Comment définir le régime mis en place par Lénine à partir de novembre 1917?

Dès le coup de force des bolcheviks, le 7 novembre, on assiste à la formation d’un régime politique inédit: un parti unique, formé uniquement de révolutionnaires professionnels, sans participation de la société civile. Ce parti, avec Lénine à sa tête, liquide en quelques heures le résultat, défavorable aux bolcheviks, du vote à l’Assemblée constituante. Il s’agissait pourtant de la première assemblée élue au suffrage universel libre, réclamée depuis cinquante ans par tous les révolutionnaires russes. Dès lors, la base du régime totalitaire est en place. Simultanément, la terreur s’installe, avec la création de la Tchéka, la police politique, en décembre 1917, et le mot d’ordre de son chef, Dzerjinski: «Il n’y a rien de plus efficace pour faire taire quelqu’un qu’une balle dans la tête.»

À cela s’ajoute un élément fondamental: la guerre civile, qui se traduit par la mise en place du communisme de guerre, avec la liquidation, la déportation ou l’internement de tous les opposants et la réquisition des biens des «riches» et des récoltes. Or cette guerre civile n’est pas le fruit des circonstances, comme lors de la Révolution française. En s’appuyant sur la critique de Marx, qui avait reproché à la Commune de Paris de ne pas s’être attaquée au gouvernement en 1871, Lénine a théorisé la guerre civile de façon radicale, depuis 1905 au moins, comme la condition de la révolution. C’est elle en effet qui permet d’exterminer la bourgeoisie en tant que classe et de se soustraire au principe démocratique. Se soumettre ou être exterminé: c’est l’alternative annoncée par Lénine dès 1905, dans un article où il s’appuie sur l’exemple de la Vendée de 1793-1794.

Pourquoi les dix-huit derniers mois de la fin de la vie de Lénine sont-ils un «naufrage absolu»?

Lénine a beau changer la Russie en fleuve de sang, il ne peut que constater la réalité de son échec. De 1918 à 1921, le communisme de guerre a plongé le pays, ruiné et exsangue, dans un état de faillite totale. Lénine, qui n’a jamais connu le poids d’une contrainte par le travail, en fait l’expérience par l’exercice du pouvoir. Il lui faut répondre aux circonstances, notamment la gigantesque famine qui touche 30 millions de personnes. Surmené et conscient que son délire logique a mené au chaos, il fait alors un véritable burn-out, qui se traduit par des attaques cérébrales à répétition, jusqu’à sa mort en janvier 1924. Au fond, de ses trois grandes passions (la passion révolutionnaire de la destruction de la société, la passion utopique du démiurge persuadé de pouvoir construire une société parfaite, la passion scientiste de l’idéocrate convaincu qu’il obéit à une vision juste du monde, de l’histoire et de la société), seule la première avait abouti. Et à quel prix…

Comment expliquer que la déléninisation n’ait pas eu lieu?

Le mythe du «grand Lénine» est coriace. Il est né de son vivant, avant de muer en «bon Lénine» lorsque le rapport secret de Khrouchtchev (1956) rejeta sur Staline la responsabilité de la terreur après 1934. Par là même, Khrouchtchev découplait le duo Lénine-Staline, en relégitimant le régime soviétique et le communisme autour de la seule figure du fondateur, censé incarner leur «pureté» originelle. Cette opération de blanchiment à peu de frais a été ternie par l’ouverture des archives de l’ex-URSS à partir de 1991, qui ont montré que Staline n’avait été qu’un élève appliqué de son maître, véritable fondateur d’un système impitoyable.

Pour autant, hormis dans une partie de l’Ukraine, la déléninisation n’a pas eu lieu. En Russie, dans les ex-Républiques soviétiques, des milliers de statues de Lénine sont encore en place. À Montpellier même, le président socialiste de la région, Georges Frêche, ancien dirigeant maoïste, en a fait ériger une en 2010. Ailleurs en France, des rues portent son nom. En réalité, cette résistance traduit un réflexe de désespoir: si Lénine saute, il ne reste rien du communisme du XXe siècle. C’est une perspective impossible à admettre pour les communistes et une grande partie de la gauche, qui ont vécu sur cette illusion pendant des décennies. La vérité est pourtant à ce prix.

  1. El PSAN va néixer perquè el comunisme era l’única via possible cap a l’alliberament nacional: el camí que havia marcat justament la Internacional («Proletaris de tots els països i nacions oprimides, unim-nos!»), aquell camí que van dur a la pràctica amb èxit els pobles del Vietnam i d’Algèria (i d’altres a l’Àsia i a l’Àfrica: no pas, malauradament, els de l’Europa occidental: i així ens trobem ara, pidolant de manera ridícula un reconeixement als estats burgesos!)

  2. Petit comentari: no sé si limitar-se a la bibliografia francesa és una bona idea. Jo he llegit Hélène Carrère d’Encausse, i tot i que sembla raonable el que escriu, cal pensar que està esbiaixada pel patró jacobí (cap acadèmic francès se n’escapa, d’aquesta trampa). Simplement, ho dic com a qüestió metodològica.

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