El grup gihadista denominat Califat Islàmic (ISIS) sorgit fa deu anys és actualment una organització reduïda territorialment a algunes zones esparses d’Iraq i Síria, principalment, però operativa globalment a base d’escamots i individus solitaris que se’n reclamen seguidors atesa la seva persistent puixança ideològica. Els grups que se’n han derivat, com per exemple els que s’han aplegat rere el lideratge del triomfant HTS a Síria segueixen objectius i tàctiques diferents (és el cas dels uigurs del Partit Islàmic del Turkestan, concentrat en lluitar contra l’ocupació xinesa). Està per veure quina variant de règim islamista pensen instaurar-hi més enllà de les promeses de tolerància envers les minories ètniques i religioses sota el seu domini. Aplicaran la condició de dhimmís a jueus i cristians, i ja veurem què faran amb els alauites, xiïtes, drusos, atesa la component sunnita hegemònica dels nous líders.
D’entrada el comportament mesell dels diplomàtics europeus envers els gihadistes que han pres el poder a Síria és un mal presagi pels pobles de la regió i per Occident. França i Alemanya més aviat estan disposats a claudicar, com ho demostra el gest covard de la ministra alemanya d’afers estrangers de visita a Damasc acatant que el nou líder no li acceptés l’encaixada de mans pel fet de ser una dona. L’operació mediàtica de maquillatge dels actual governants presentant-se com a tolerants sembla més una taqiyya que no pas una reconversió veritable, el propòsit dels antics membres de l’ISIS és instaurar un califat acceptat internacionalment per avançar posteriorment cap als seus veritables objectius. Probablement aqueixa sigui una estratègia promoguda pel règim d’Erdogan que aspira a establir un protectorat a Síria desplaçant la influència iraniana amb la previsible connivència europea. L’actitud ferma i vigilant d’Israel sembla la més encertada.
Ahir, l’analista de The Times of Israel Lazar Berman exposava el diferent punt de vista dels estats europeus i Israel sobre el nou règim sirià: “As European and Arab leaders rush to meet Syria’s new leader, Israel calls for caution. Ahmed al-Sharaa is hoping to convince the world that he’s left his jihadist past behind, but FM Gideon Sa’ar and other senior officials are not persuaded”.
Dos fets essencials cal tenir en compte, els nous comandaments militars i de seguretat i intel·ligència són el nucli dur del gihadisme procedent de l’antic ISIS. El proppassat 29 de desembre l’ISW publicava al report diari titulat “Iran Update” aqueixa informació clau per copsar la naturalesa del règim emergent: The HTS-led interim Syrian government promoted HTS commanders and Shara loyalists to senior military ranks on December 29.[17] Interim Defense Minister Marhaf Ahmed Abu Qasra and Armed Forces Chief of Staff Ali Nour al Din were promoted to major general. The interim government also promoted five individuals to brigadier general and 41 individuals to colonel. Former opposition groups who have agreed to merge under the new Syrian Defense Ministry would be subordinating their fighters to this HTS-dominated command structure.[18]
I abans d’ahir, la periodista kurda Amina Hussein publicava a X: “El actual ministro de Justicia de Siria, Shadi Al-Wais, aparece en dos vídeos de 2015 en Idlib en los que ordena las ejecuciones públicas de dos mujeres acusadas de prostitución. La plataforma Verifica Siria confirma los dos vídeos.”
Post Scriptum, 9 de març del 2025.
Després d’haver estat blanquejat pels idiotes que fan de diplomàtics dels estats europeus els nous cabdills gihadistes que s’hen fet amb el poder a Damasc l’emprenen contra els alauites amb els mateixos mètodes que Al Qaeda i amb el silenci occidental. The Times of Israel diu allò que els mitjans nostrats silencien: “Syrian leader Sharaa calls for peace as over 1,000, mostly civilians, killed in clashes“.
Post Scriptum, 6 de maig del 2025.
Avui, Tribune Juive publica aqueix article editorial signat per Alexandre Rifai (auteur Franco Syrien Fondateur de Ashteret_Forum), “Recevoir al-Charaa à l’Élysée : une infamie face à la tragédie syrienne”.
Paris, le 6 mai 2025. Il y a des jours où la colère se mêle à la nausée. Des jours où la France, patrie des droits de l’homme, trahit ses principes en déroulant le tapis rouge à un responsable des malheurs de mon peuple : un djihadiste, ancien chef d’Al-Qaïda en Syrie, désormais en costume, jurant être modéré. Demain, 7 mai, l’Élysée s’apprêterait à accueillir Ahmad al-Charaa, président autoproclamé du gouvernement islamiste de Damas, toujours recherché par Interpol et impliqué dans des crimes terroristes en Syrie et en Irak.
Ce serait une gifle aux minorités massacrées en Syrie, aux victimes du terrorisme, et à tous ceux qui ont cru en la parole de la France. Un passé indéfendable Depuis la chute du dictateur Assad, Emmanuel Macron prépare l’intégration diplomatique de son remplaçant, sous couvert de « réintégration des forces modérées » et de « lutte contre Daech ». Une farce
Al-Charaa n’a rien d’un modéré. Il incarne l’islamisme radical soutenu par la Turquie et le Qatar, qui a ravagé la Syrie et continue d’écraser les minorités. Son bilan récent est accablant, rien que depuis mars 2025 :
– Massacres d’Alaouites, enlèvements de femmes, menaces d’extermination.
– Attaques contre les Druzes depuis le 30 avril, avec appels publics au meurtre.
– Manifestations antisémites, tolérées ou encouragées par ses milices.
– Révision autoritaire de la Constitution, imposant la charia sans aucun vote démocratique.
Dans une vidéo publiée quelques heures avant son arrivée à Damas, il jurait : « Après Damas, ce sera la libération de Jérusalem »
C’est à ce type de président que le nôtre, Emmanuel Macron, s’apprête à donner sa bénédiction. Recevoir al-Charaa, c’est comme recevoir son cousin idéologique, Yahya Sinwar du Hamas. C’est légitimer la violence, la haine, l’idéologie djihadiste et l’impunité.
Une hypocrisie internationale
Pourquoi la France se précipite-t-elle ? Pourquoi l’Europe s’apprête-t-elle à financer un régime qui nomme à des postes clés des figures comme Ahmed al-Hays (alias Abou Hatim Shaqra), impliqué dans des exécutions, des trafics de femmes yézidies, et l’assassinat de la militante kurde Hevrin Khalaf ? La France sanctionne certains régimes mais récompense celui-ci ? Ce deux poids, deux mesures trahit les principes universels de justice. Pourquoi cette obsession macroniste ? Oui, la diplomatie exige parfois de maintenir des canaux de contact — même avec un régime islamiste. Mais cela doit se faire à la manière des Américains et des Israéliens : en maintenant la pression, et en imposant des conditions préalables à toute reconnaissance. Alors pourquoi cette urgence à le recevoir à l’Élysée ? Cette obsession d’être le premier pays occidental à lui dérouler le tapis rouge ? Pourquoi ne pas exiger, d’abord, des garanties claires pour la protection des minorités syriennes ? Pourquoi honorer un président islamiste, autoproclamé, sans aucune légitimité démocratique ?
Une trahison française
Je suis franco-syrien. Je n’attendais pas que la France sauve la Syrie. Mais j’espérais qu’elle reste fidèle à ses valeurs : justice, pluralisme, dignité des opprimés. En recevant Ahmad al-Charaa, Emmanuel Macron ne trahit pas seulement la Syrie. Il trahit les morts, les minorités, et la mémoire de ceux qui espéraient un autre avenir pour le Levant. Il est encore temps de dire non à cette infamie. Pour la mémoire des victimes de mon peuple.
Post Scriptum, 14 de maig del 2025.
Avui, l’analista estrella del Jerusalem Post, Seth J. Frantzman, era d’aquest parer: “Trump’s photo with Syrian President al-Sharaa symbolizes new world order. The meeting with Sharaa symbolizes how the US is getting out of the business of “giving lectures” to others”. Modestament, i des de la distància, crec que a mig termini serà bo per Israel, ja que comporta que Turquia (el veritable protector del nou règim sirià) haurà de contenir-lo dels actacs contra les minories ètniques i religioses, establint “de facto” una divisió de l’estat en zones d’influència tutelades per Israel.
Post Scriptum, 17 de juliol del 2025.
L’agressió premeditada del govern islamista contra la minoria drusa ha estat continguda per la força militar d’Israel davant el silenci vergonyant de tots els estats occidentals que han convalidat el nou règim. Ela analistes de l’INSS d’Israel valoren així esl esdeveniments: “Sweida in Flames—Violent Clashes in Syria Amid Talks With Israel”.
Post Scriptum, 18 d’agost del 2025.
Yaron Friedman, avui al Jerusalem Post: “Sharaa’s nightmare is on the verge of realization, and a push could topple his regime. Syrian President Ahmed al-Sharaa is in a difficult predicament: he wants complete control over all of Syria but has lost the trust of the minorities.”
Post Scriptum, 1 de novembre del 2025.
Anas Emmanuel Faour avui a Tribune Juive analitza els canvis al seu país natal “Syrie : du nationalisme autoritaire au totalitarisme islamiste“.
Post Scriptum, 6 de desembre del 2025.
Anas-Emmanuel Faour publicà, aqueix cop ahir a Causeur, aqueix balanç Syrie année 1: du despotisme baasiste au salafisme d’État.
La Syrie est passée d’une dictature étouffante à un régime islamiste structuré bénéficiant de la relative bienveillance des Occidentaux. Aucun progrès réel n’a été constaté sur le plan économique pour l’instant, et les minorités religieuses vivent encore dans la peur.
Oniriquement, les Syriens et bien d’autres au Moyen-Orient, notamment au Liban, ont accueilli l’aube du 8 décembre 2024. Après cinquante-quatre ans, la dictature des Assad s’effondrait. Mais le rêve s’est vite dissipé, laissant place à une amère réalité : « Le roi est mort, vive le roi ».
Abou Mohammed al-Joulani passe chez le barbier…
Pendant des semaines, le monde a découvert la barbarie du régime des Assad, notamment dans la prison de Saidnaya. Assad a quitté le pays en pleine nuit à bord d’un seul avion, laissant derrière lui des hommes totalement désemparés. Par la suite, faire justice soi-même a été toléré pendant un temps : nul ne sait pourquoi, ni dans quel cadre. Les personnes visées étaient des Assadistes ou supposées l’être. Dans ce climat, un phénomène de volte-face, appelé « takoui », est apparu: toute personne jugée pro-Assad devait faire publiquement acte de revirement. Même si peu regrettaient réellement Assad, chacun devait se plier à une forme de Canossa, en public et devant les caméras.
Pendant ce temps, Abou Mohammed al-Joulani raccourcit sa barbe, adopte une tenue occidentalisée, cravate et costume, et reprend son nom de naissance, Ahmed al-Charaa. Le 29 janvier 2025, il réunit les dirigeants des groupes djihadistes alliés à son organisation, Hayat Tahrir al-Cham (HTS), formation issue de Jabhat al-Nosra, elle-même héritière de la branche syrienne d’Al-Qaïda. À l’issue de cette réunion, ces groupes désignent al-Charaa comme président de la République arabe syrienne.
Dans un délai bref, Joulani instaure un « dialogue national » essentiellement formel et met en place un comité exclusivement masculin, aligné sur son orientation islamiste orthodoxe. Ensuite un autre comité rédige une déclaration constitutionnelle destinée à consolider sa position, consacrant la jurisprudence musulmane comme principale source normative et réservant la présidence à un homme musulman. L’appellation officielle de l’État demeure par ailleurs « République arabe syrienne » et non « République syrienne », un choix sans doute anti-kurde.
Les Alaouites et Druzes menacés
Quelques jours avant la « déclaration constitutionnelle » dévoilée le 13 mars 2025, des massacres avaient été commis sur la côte syrienne, notamment les 7 et 8 mars, visant des Alaouites, mais aussi des Chrétiens et des Sunnites qui avaient tenté de protéger chez eux des voisins ou amis alaouites. Dès la chute du régime Assad, des violences locales et des représailles aveugles ont frappé des Alaouites. Dans les périphéries de Damas, des groupes djihadistes ont exercé des pressions ou procédé à des expulsions.
Des épisodes de violence anti-alaouite ont également ressurgi plus récemment, notamment à Homs et dans certaines zones de la côte syrienne depuis le 25 novembre. Ces exactions s’appuient sur une assimilation ancienne entre la communauté alaouite et l’appareil sécuritaire, alors même que la majorité de ses membres vivait sous les Assad dans des conditions de précarité et de marginalisation.
À partir de la fin avril, les Druzes ont, à leur tour, été pris pour cibles dans certains secteurs périphériques de Damas ainsi que, durant l’été, dans le gouvernorat de Soueïda. Ces attaques ont été menées tantôt par des groupes djihadistes, tantôt par des milices tribales, et parfois par des formations mobilisées à la suite d’appels de « faza‘a », ces mécanismes traditionnels de mobilisation guerrière tribale. Dans plusieurs cas, les violences ont obéi à une logique d’identification confessionnelle: des combattants procédaient à des interrogations sommaires, et lorsqu’un individu se déclarait druze, il pouvait être exécuté immédiatement.
Les communautés chrétiennes ont également été visées, que ce soit lors des massacres de mars sur la côte, par des formes de prosélytisme forcé dans certains quartiers chrétiens des grandes villes, notamment à Damas, ou encore par les tentatives de groupes djihadistes de perturber leurs pratiques religieuses. Elles l’ont aussi été par des initiatives officielles du nouveau régime, comme lorsque le ministre de la Culture s’est rendu dans une église, accompagné de chanteurs, pour y interpréter une version islamique de la figure de Jésus. Enfin, un attentat contre une église à Doueilaa, près de Damas, attribué à Daech, n’a pas entraîné le déplacement de responsables du nouveau régime.
Le nouveau régime adopte une politique officiellement pragmatique à l’égard des Kurdes, cherchant à donner l’image d’une volonté de compromis avec les Forces démocratiques syriennes (FDS). Toutefois, plusieurs pratiques observées sur le terrain révèlent une stratégie plus ambivalente: interventions ponctuelles, restrictions administratives et pressions silencieuses dans certaines zones kurdes, menées de manière à éviter toute visibilité médiatique. Ces agissements suggèrent une absence de sincérité du régime islamique dans son approche des Kurdes et, plus largement, de leurs partenaires au sein des forces laïques et multiethniques qui composent les FDS.
S’agissant de la majorité sunnite, le nouveau régime laisse apparaître une tendance à fragmenter cette communauté en plusieurs sous-courants, à savoir les ash‘arites, les maturidites, les soufis et les salafistes, tout en accordant une place privilégiée au salafisme. À l’égard des sunnites urbains et occidentalisés, il adopte une politique d’ouverture pragmatique, bien qu’émaillée de pressions ponctuelles et parfois de violences ciblées, comme l’illustre l’assassinat de Dyala al-Wadi, fille du chef d’orchestre Sulhi al-Wadi. Certaines voix proches du pouvoir ont tenu des propos alarmants, affirmant qu’«il faut éliminer l’opposant sunnite avant les membres des autres confessions », logique qui rappelle des pratiques du régime Assad à l’encontre de ses opposants alaouites.
La priorité salafiste du nouveau régime s’inscrit dans une démarche d’institutionnalisation doctrinale sans précédent dans l’histoire contemporaine des régimes islamistes. Celui-ci a minutieusement préparé plusieurs politiques pragmatique: intégration de combattants djihadistes étrangers dans les structures militaires émergentes ; création de filières de formation en jurisprudence islamique conditionnant l’accès aux postes civils et militaires de haut niveau ; mise en place de mesures de ségrégation entre hommes et femmes dans les transports et les espaces professionnels ; et tolérance, dans certaines régions, envers des mariages forcés impliquant des femmes issues de minorités, parfois accompagnés de conversions imposées, pratiques relevant à la fois de la violence sexuelle et de la répression religieuse.
De plus, le régime revendique la « gloire omeyyade », une référence controversée. Des penseurs arabes, à l’image d’Ali al-Wardi, ont souligné que cette période cristallisa la fracture sunnito-chiite, notamment avec l’assassinat d’al-Hussein ibn Ali. Le califat omeyyade fut également marqué par une expansion militaire souvent présentée comme une islamisation volontaire.
Un nouveau pouvoir reçu par MM. Trump et Macron
Bien que le régime islamique ne cesse de chanter qu’il fera de la Syrie une « nouvelle Singapour », aucun progrès réel n’a été constaté sur le plan économique ni en matière de reconstruction d’un pays dévasté par la guerre civile. Malgré cela, plusieurs régimes sunnites du Moyen-Orient, parmi lesquels l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis et la Turquie, ont activé leurs réseaux diplomatiques afin de faciliter l’intégration rapide de ce régime dans les circuits internationaux. Bien qu’Abou Mohammed al-Joulani n’ait pas été élu démocratiquement, il fut le premier président syrien à se rendre à New York à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU et le premier à être reçu par un président américain à la Maison-Blanche.
Dans ce scénario, le président Emmanuel Macron accueille al-Joulani à l’Élysée six mois seulement après sa prise de pouvoir, en dépit des violences documentées contre les Alaouites et les Druzes. Ce contraste apparaît d’autant plus frappant que Valéry Giscard d’Estaing n’avait reçu Hafez al-Assad qu’en 1976, soit six ans après son arrivée au pouvoir. À l’époque, Assad n’avait pas encore commis de massacres de grande ampleur en Syrie ; ses principales exactions, graves mais limitées par rapport aux violences de la côte syrienne de mars 2025 dans ce scénario, consistaient surtout en l’emprisonnement prolongé et la torture de cadres de son propre parti.
Ce ne serait pas la première fois que des acteurs occidentaux adoptent une position perçue comme distante ou incompréhensive face aux dynamiques internes du Moyen-Orient. On peut citer les premières années du gouvernement Erdogan : tandis que des milieux laïques turcs manifestaient contre l’islamisation du système politique turc, plusieurs dirigeants occidentaux continuaient de saluer les réformes en effectuant des visites officielles. Cette attitude fut alors ressentie par les milieux laïcs turcs comme un désaveu, évoquant le célèbre reproche attribué à Jules César : « Toi aussi, Brutus ? ».
Post Scriptum, 7 d’abril del 2026.
Dissortadament els esdeveniments confirmen que el règim instaurat a Damasc després de la caiguda d’Al-Assad és un califat islàmic sostingut per Turquia amb la connivència de la UE i els EUA, que parteixen del principi que més val que hi hagi un ordre estatal encara que sigui gihadista. Les minories cristiana, alauita, drusa i kurda paguen les conseqüències de l’abandó occidental en favor d’Erdogan. Abans d’ahir Pierre Saba escrivia a Tribune Juive: “Mascarade diplomatique sur fond de massacres“: Le 31 mars 2026, le président syrien Al Shareh a été reçu en visite officielle au Royaume-Uni par le roi et son Premier-ministre. Al Shareh est un criminel djihadiste syrien repenti en fait et non en Droit, ayant commis en son pays de nombreux massacres de civils sur les bases politiques et confessionnelles.
Ce n’est pas son premier déplacement en Europe. Alors qu’il était interdit de déplacement international pour crimes de guerre et autres griefs, Al Shareh a bénéficié d’une « autorisation spéciale de l’ONU » à se déplacer hors de son pays et ainsi répondre favorablement à l’invitation du président Macron en mai 2025. L’interdiction étant levée sans contrepartie ni sanction juridiques, c’est désormais en toute liberté qu’Al Shareh se déplace cette fois à Londres.
Post Scriptum, 28 d’agost del 2026.