La denominada “flotilla de la llibertat“, originalment fletada dels gihadistes turcs ha anat evolucionant i ampliant el ventall de participants selectes: Greta Thurnberg (disposada tot per salvar el planeta i matar els jueus), Ada Colau (la ignorància i la vanitat personificada), l’eurodiputada de la France Insoumise Rima Hassan.. I ara, com a convidada estrella Marlene Engelhorn, hereva dels fabricants alemanys del Zyklon B, emprat per exterminar els jueus als camps nazis.
Ho publica avui el Jerusalem Post: “Zyklon B producer heiress to participate in next Gaza flotilla. Marlene Engelhorn inherited $27.1 million from her family’s fortune, which was partially built during WWII by producing the cyanide-based poison, Zyklon B.
Engelhorn has been outspoken against Israel and declared that she opposes “genocide, apartheid, and illegal occupation,” and supports a “free Palestine,” in posts on her social media. “We continue to fight to break this illegal siege and bring humanitarian aid to Gaza,” she wrote in a post on the Instagram account of “Global Movement to Gaza Austria,” along with a video featuring Marlene from last week. “The flotilla is sailing soon, and we are excited to announce that Marlene Engelhorn will be aboard and stand on the right side of history.”
IG Farben was dissolved after World War II, with BASF being reconstituted as a company in 1952, still owned by the Engelhorn family.The family sold the company in the mid-1990s for approximately $4.2 billion, with Marlene personally inheriting approximately $27.1 million upon the death of her grandmother in 2021.
Jewish American Bob Suberi, one of the activists who was on the Handala, said that he believed the flotilla’s mission was a success. “We achieved our goal. We tried to break Israel’s illegal siege of Gaza. It was well publicized and thus directed international attention to the continuing siege and the genocide by starvation,” he said. “We attempted to deliver humanitarian aid to hungry people who are trapped in violation of international law and every humanitarian law.” The Handala “Freedom Flotilla to Gaza” ended its journey in international waters Saturday night. The Israeli Navy intercepted the Handala flotilla while approaching the Gaza Strip, the IDF and the Foreign Ministry announced on July 26. The boat, with all its passengers, was en route to Israel’s shores.
Post Scriptum, 9 de setembre del 2025.
Charles Rojzman, ahir a Tribune Juive: “La Flottille ou la liturgie de la haine”.
La flottille pour Gaza n’est pas un geste politique, encore moins une mission humanitaire : elle est une messe noire, une liturgie de la haine travestie en compassion. Chaque embarquement, chaque voile hissé sur les eaux de la Méditerranée, chaque slogan répété comme une prière, compose un rituel morbide où Gaza est offerte au monde comme hostie et où Israël est désigné comme bourreau. Les visages de Greta Thunberg ou de Rima Hassan, vierges médiatiques consacrées par les foules, ne sont pas là pour analyser ni pour secourir : ils sont là pour incarner l’innocence, pour donner à la haine une figure pure, intouchable, sacrée. L’Occident se rachète ainsi à bon marché : en élevant Gaza au rang de victime christique et en assignant Israël au rôle de démon.
Peu importe le Hamas, ses tunnels, ses arsenaux, son projet totalitaire : la flottille efface tout. Peu importe que les dirigeants de Gaza vivent dans le confort tandis que leur peuple sert de bouclier humain : la flottille gomme la réalité pour imposer le mythe. Car l’antisionisme n’a jamais été une politique, mais un culte. Une dramaturgie immuable, comme une Passion inversée : le Palestinien en Christ, l’Israélien en bourreau romain.
L’antisionisme n’est pas une opinion. C’est une psychose collective. Israël est condamné à incarner la mère monstrueuse, saturante, dévorante. Les Palestiniens sont transfigurés en victimes pures, enfants innocents, agneaux du sacrifice. Le conflit cesse d’être historique : il devient métaphysique.
En défendant Gaza, l’Européen croit défendre la justice. En réalité, il se défend lui-même : contre son passé colonial, contre sa culpabilité, contre son vide spirituel. Le Palestinien est son icône expiatoire, son instrument de salut. Israël est son démon. Haïr Israël, c’est se sauver soi-même.
C’est pourquoi, dès le lendemain du 7 octobre 2023, alors que les villages israéliens fumaient encore des cadavres égorgés, on criait déjà « génocide » dans les rues d’Europe. Ce mot n’était pas description, mais condamnation. Il effaçait les enfants assassinés, les femmes violées, les vieillards brûlés vifs. Il inversait l’ordre des choses : les bourreaux devenaient victimes, les victimes bourreaux.
« Génocide » : non pas un diagnostic, mais une incantation. Non pas une analyse, mais une arme. Ce mot magique permet de damner Israël, de l’exclure de l’humanité, de faire de sa survie un crime. Il est la clef de voûte du récit antisioniste : Israël, exterminateur ; Gaza, peuple crucifié.
À ce mot occidental s’ajoute un autre, plus ancien, plus brûlant : Khaybar. Dans les rues de Paris, de Londres, de Berlin, on entend : « Khaybar, Khaybar, ya yahoud, jaysh Mohammed sa-ya‘oud ». Khaybar, Khaybar, ô Juifs, l’armée de Mahomet reviendra. Ce n’est pas un slogan : c’est une invocation, un souvenir sanglant devenu promesse.
En 628, l’oasis juive de Khaybar fut prise par l’armée islamique : les hommes massacrés, les femmes réduites en esclavage, les survivants soumis à tribut. Cet épisode, glorifié dans la mémoire coranique, scella le destin des Juifs : tolérés comme vaincus, jamais libres, encore moins souverains.
Lorsque ce nom est scandé aujourd’hui, il dit que l’histoire n’est pas finie. Il dit que chaque victoire israélienne est une insulte au Prophète, que chaque soldat juif est une gifle à l’islam, que chaque kibbutz est une injure à Khaybar. Khaybar est la nostalgie d’un ordre perdu : celui où les Juifs vivaient à genoux. C’est le rêve d’une soumission rétablie, la promesse d’une extermination différée.
Ainsi, « génocide » et « Khaybar » se rejoignent : l’un accuse Israël d’être le bourreau, l’autre promet sa destruction. L’Occident expie ses fautes en condamnant Israël, le monde islamique nourrit son humiliation en rêvant d’en finir. Deux voix, un seul chœur : Israël doit disparaître.
Ce culte a ses prêtres. Intellectuels, journalistes, universitaires : ils offrent à la haine ses oripeaux conceptuels, ses justifications théoriques. Mais les grands officiants sont les politiciens. Mélenchon, par exemple, n’est pas un simple tribun : il est le célébrant d’une messe noire. Il sait que le mot « Palestine » rassemble les rancunes postcoloniales, les humiliations sociales, les haines religieuses et les obsessions antisémites. Il sait que Gaza est une hostie capable de fédérer les foules.
Sa parole n’analyse pas : elle maudit. Elle ne cherche pas la vérité : elle condamne. Elle ne connaît pas le doute : elle ne vit que de la certitude de l’innocence d’un camp et de la monstruosité de l’autre. Ainsi Mélenchon parle comme un prêtre, mais d’un culte infernal : Israël est l’abomination, Gaza est l’hostie.
La flottille pour Gaza, l’accusation de génocide, le cri de Khaybar : trois stations d’un même chemin de croix inversé, où le Palestinien prend la place du Christ et l’Israélien celle du bourreau. Ce chemin n’a qu’un but : la crucifixion finale, c’est-à-dire la disparition d’Israël, solution finale travestie en justice universelle.
Ce n’est pas un État que l’on combat, mais une impossibilité : qu’un peuple promis à la mort ait refusé de mourir, qu’il soit revenu sur sa terre, qu’il se soit donné une armée et une puissance. L’antisionisme n’est pas la critique d’Israël : il est la haine d’une résurrection. Et cette haine, parce qu’elle se croit morale, n’a plus de limite. Elle est la maladie terminale d’un monde sans Dieu, qui a besoin d’un démon à immoler : Israël, figure insupportable d’un peuple qui a survécu.
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