Jaume Renyer

per l'esquerra de la llibertat

10 de desembre de 2025
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Anotacions a Yves Mamou sobre la llibertat d’expressió al si de les societats obertes occidentals

Segueixo amb atenció les publicacions del veterà periodista francès Yves Mamou i en aqueix cas l’article aparegut avui a Tribune Juive em sembla molt encertat quan assenyala com “Progressistes européens et nationalistes américains font de l’information un enjeu stratégique. Mais pas de la même manière”.

Emmanuel Macron et Donald Trump se battent tous deux contre les fake news. Mais pas de la même manière. Le président Macron laisse une France en ruines – « la démographie, l’économie, les finances publiques, l’ordre public et jusqu’aux institutions de la Ve République s’effondrent » écrit l’économiste Nicolas Baverez -, mais il ne veut pas que les Français le sachent. Alors, il invente un « label » qui récompenserait les médias qui ne font pas leur métier et stigmatiserait ceux qui pointent son exécrable bilan – le groupe de presse Bolloré notamment.

Donald Trump, lui, vient de mettre en place une base de données publique pour recenser les mensonges et fautes professionnelles des journalistes de l’establishment. Le Washington Post accuse Pete Hegseth, ministre de la Guerre, d’avoir ordonné de « tuer tout le monde » lors d’une opération de lutte contre les narcoterroristes ? Le quotidien de Washington a menti, peut-on lire sur cette base de données. « Le Washington Post a publié un mensonge non fondé pour discréditer les opérations antiterroristes du ministère de la Guerre. » Au «panthéon des délinquants », aux côtés du Washington Post, la base de données de la Maison Blanche pointe CBSCNNMSNBC et quelques autres.

La tentation est grande de mettre Européens et Américains dans le même sac, puis de pleurer sur la liberté d’expression. Mais rien ne serait plus faux. L’Europe et les États-Unis sont dans une situation diamétralement inverse.

  1. Aux États-Unis : Trump s’oppose à un establishment culturel progressiste qui enrage d’avoir été dépossédé du pouvoir politique depuis son élection à la Maison Blanche.
    L’immense majorité des « parlants professionnels » (chaînes de télévision, radios, grands journaux, Hollywood, universités) adhère à une culture progressiste érigée en norme politique : lutter contre l’immigration illégale serait, selon eux, raciste ; démanteler le système DEI (Diversité, Égalité, Inclusion) serait raciste aussi; défendre la nation américaine serait du chauvinisme, lequel comme chacun sait (sic) mène au nazisme.
  2. En Europe : avec Macron, Scholz, Sánchez, etc., l’establishment culturel est au pouvoir.
    Les élites culturelles, académiques et médiatiques européennes appartiennent au camp libéral-progressiste qui est au pouvoir. Elles approuvent et justifient la politique de frontières ouvertes et l’immigration musulmane de masse qui en découle. Le multiculturalisme serait à les écouter, le meilleur moyen de casser le nationalisme qui mène mécaniquement à l’instauration du nazisme (sic). L’immigration de masse serait une « richesse » et la dissolution des nations au sein d’une structure bureaucratique non élue (l’Union européenne), serait le prix à payer pour une plus grande liberté.
  3. Conclusion : Trump et les Macron européens agissent en miroir.
    • En Europe : les élites progressistes croient que cadenasser la liberté d’expression protège le peuple de lui-même.
    • Aux États-Unis : les nationalistes pensent que les élites culturelles mentent au peuple – et sont un frein à sa liberté.

Les Européens veulent que le peuple n’entende que la parole officielle ; les nationalistes américains réclament que leur parole politique cesse d’être délégitimée par les élites culturelles.

Personalment trobo un atac a la llibertat d’expressió la censura que en nom de l’aparent superioritat moral del progressisme occidental es practica contra els valors i els dissidents d’aqueix ordre polític, prefereixo el mètode Trump, expossar les mentides sense censurar-ne els autors, com es pot comprovar en aqueix portal obert per la Casa Blanca. A la Catalunya autonòmica, amb un periodisme obscurantista i sectari, això és impossible i el govern Illa -amb el suport de la majoria parlamentària- es decanta per perseguir els “discursos d’odi” que no són els que ells mateixos propaguen.

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