Segueixo amb atenció les publicacions del veterà periodista francès Yves Mamou i en aqueix cas l’article aparegut avui a Tribune Juive em sembla molt encertat quan assenyala com “Progressistes européens et nationalistes américains font de l’information un enjeu stratégique. Mais pas de la même manière”.
Emmanuel Macron et Donald Trump se battent tous deux contre les fake news. Mais pas de la même manière. Le président Macron laisse une France en ruines – « la démographie, l’économie, les finances publiques, l’ordre public et jusqu’aux institutions de la Ve République s’effondrent » écrit l’économiste Nicolas Baverez -, mais il ne veut pas que les Français le sachent. Alors, il invente un « label » qui récompenserait les médias qui ne font pas leur métier et stigmatiserait ceux qui pointent son exécrable bilan – le groupe de presse Bolloré notamment.
Donald Trump, lui, vient de mettre en place une base de données publique pour recenser les mensonges et fautes professionnelles des journalistes de l’establishment. Le Washington Post accuse Pete Hegseth, ministre de la Guerre, d’avoir ordonné de « tuer tout le monde » lors d’une opération de lutte contre les narcoterroristes ? Le quotidien de Washington a menti, peut-on lire sur cette base de données. « Le Washington Post a publié un mensonge non fondé pour discréditer les opérations antiterroristes du ministère de la Guerre. » Au «panthéon des délinquants », aux côtés du Washington Post, la base de données de la Maison Blanche pointe CBS, CNN, MSNBC et quelques autres.
La tentation est grande de mettre Européens et Américains dans le même sac, puis de pleurer sur la liberté d’expression. Mais rien ne serait plus faux. L’Europe et les États-Unis sont dans une situation diamétralement inverse.
Les Européens veulent que le peuple n’entende que la parole officielle ; les nationalistes américains réclament que leur parole politique cesse d’être délégitimée par les élites culturelles.
Personalment trobo un atac a la llibertat d’expressió la censura que en nom de l’aparent superioritat moral del progressisme occidental es practica contra els valors i els dissidents d’aqueix ordre polític, prefereixo el mètode Trump, expossar les mentides sense censurar-ne els autors, com es pot comprovar en aqueix portal obert per la Casa Blanca. A la Catalunya autonòmica, amb un periodisme obscurantista i sectari, això és impossible i el govern Illa -amb el suport de la majoria parlamentària- es decanta per perseguir els “discursos d’odi” que no són els que ells mateixos propaguen.
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