Els jueus durant el mandat britànic a Palestina (1920-1948)

El mandat britànic sobre Palestina va durar vint-i-vuit anys (del 25 d’abril del 1920 al 14 de maig del 1948), una època convulsa en la qual els canvis demogràfics derivats de les migracions àrab i jueva vers a aqueix territori prefiguraren el conflicte que avui encara dura.

La doctora en història Rivka Shpack-Lyssak és l’autora d’un estudi on demostra la permissivitat britànica amb l’emigració àrab cap al territori on exercia el mandat mentre que obstaculitzava la de procedència jueva amb el propòsit deliberat d’evitar una majoria demogràfica hebrea. JForum publicà el proppassat 19 d’agost aqueixa ressenya, “1920-1945: Quand le Royaume-Uni encourageait l’immigration arabe en Palestine”:

Le Dr. Rivka Shpack-Lyssak a fait oeuvre de vérité et justice historique en publiant son dernier ouvrage, second tome de ses recherches sur l’immigration musulmane en Palestine durant le mandat britannique en Palestine. Le titre est éloquent: « Comment fut sabotée la majorité juive en Palestine ».

On savait que la notion de « peuple palestinien » était une invention récente, créée de toutes pièces par l’Union soviétique et le KGB. Bien que ceux qui se réclament de cette « nation » font remonter leur origine aux Philistins voire aux Cananéens de l’Antiquité, ce livre du Dr. Rivka Shpak-Lyssak apporte un éclairage sur la politique pernicieuse de la Grande-Bretagne durant les années 1920-1945 qui tout en limitant ou interdisant l’immigration juive (Livres Blancs) encouragea parallèlement l’immigration en Palestine d’Arabes ou de musulmans de l’ancien empire ottoman afin de modifier radicalement la balance démographique. Et ce sont tous ces Arabes venus du dehors, rajoutés à la population arabe locale qui furent ensuite transformés en « peuple palestinien autochtone depuis la nuit des temps »!

Afin d’ôter le moindre doute, Dr. Rivka Shpack-Lyssak précise qu’elle n’est pas une femme de droite ou animée par un agenda politique, mais qu’elle veut démasquer le « mensonge palestinien ». Elle dit « détester les mensonges historiques dont les but est de diaboliser l’Etat d’Israël et délégitimer son droit à l’existence ».

Dr. Rivka Shpack-Lyssak explique par exemple, que les autorités britanniques avaient donné instruction aux unités qui patrouillaient le long des frontières nord et est de la Palestine (Liban, Syrie et Transjordanie) de fermer les yeux sur tous les Arabes qui voulaient traverser la frontière et entrer en Palestine. Comble de l’ironie, ces Arabes étaient attirés par les perspectives économiques conséquentes à l’arrivée des sionistes et au développement du pays!

En revanche, ces unités avaient ordre d’empêcher tout passage de Juifs qui voulaient entrer dans le pays par ces mêmes frontières, malgré le Livre Blanc. Ce phénomène était le même au sud, dans le Sinaï où la frontière était poreuse et sans contrôle, pour les Arabes en tout cas. En 1926, avec l’achèvement des travaux ferroviaires de la ligne Le Caire-Gaza, n’importe qui pouvait entrer en Palestine depuis l’Egypte sans même présenter des pièces d’identité.

Dr. Rivka Shpack-Lyssak souligne que la métamorphose économique apportée par l’arrivée des sionistes mais aussi de mouvements chrétiens comme les Templiers était devenu une pompe aspirante pour de nombreux Arabes des pays limitrophes, ces même Arabes dont les descendants se prétendent aujourd’hui « peuple palestinien » et veulent la disparition de l’Etat juif!

Les documents manquent quant au nombre exact de musulmans qui ont traversé les frontières pour entrer en Palestine durant cette période, mais le Dr. Rivka Shpack-Lyssak cite un sheikh de Jaffa lors d’une assemblée le 9 avril 1940 qui remercie les Britanniques qui ont permis que la population passe d’un-demi millions à un million. Elle estime que dans les années 1940-1947, le chiffre atteint 1,2 millions.

D’autres documents indiquent qu’au moins 25.000 Egyptiens sont entrés en Palestine et se sont installés dans des villages du sud et dans le Néguev. Dr. Rivka Shpack-Lyssak affirme aussi qu’une grande partie des habitants de Gaza a pour origine des Arabes venus d’Egypte. Pour le nord du pays, environ 50.000 Syriens de la région du Hauran (sud de la Syrie) seraient entrés en Palestine durant les années du mandat britannique.

Enfin, souligne Dr. Rivka Shpack-Lyssak, entre 1920 et 1948,les Britanniques, au lieu d’utiliser la main d’oeuvre-locale, firent venir de nombreux travailleurs d’Egypte et de Syrie, qui restèrent ensuite en Palestine.

Se basant sur de nombreux documents d’archives, l’universitaire est très sévère avec la Grande-Bretagne de l’époque: « Les Britanniques ne voulaient plus que les Juifs créent leur Etat malgré la Déclaration Balfour. Ils ont trahi le mandat qu’ils avaient reçu de l’ONU de créer un Etat juif en Palestine ».

Selon Dr. Rivka Shpack-Lyssak les raisons principales de cette volte-face britannique et de cette politique que nous payons encore aujourd’hui sont essentiellement économiques et géostratégiques: pétrole, circulation par le canal de Suez, intérêts colonialistes etc. Ils ont conduit le gouvernement de Sa Majesté à tourner le dos aux Juifs et favoriser les Arabes. La chercheuse entend faire traduire ce deuxième tome en anglais, afin que le monde anglophone sache ce qui s’est passé durant cette période, et notamment les membres du Congrès américain.”

Amb anterioritat, Alex Joffe al seu treball ” Palestinians Settler-Colonialism“, publicat als Perspectives Papers del BESA Center, número 577, corresponent al 3 de setembre del 2017, inclou aqueix paràgraf quantificat l’emigració àrab vers els territoris administrats pels britànics:

“As for modern immigration, Inbari could well have pointed to the well-documented increases in Palestinian census numbers from 1922 to 1931, produced by illegal immigration spurred by the development of the region’s infrastructure and economy. One estimate sees some 37% of the increase in Palestinian population between 1922 and 1931, over 60,000 persons, having been the result of illegal immigration. Another study found that from 1932 to 1946, another 60,000 illegal male immigrants entered the country, with uncounted females imported as brides. These were in addition to the great influx of Arab workers from 1940 to 1945 in connection with the war effort.

To reiterate, these arguments do not devolve to arguing “a land without a people for a people without a land,” or that Ottoman Palestine was “empty” when the Zionist movement began. It was indeed populated, albeit unevenly, but those populations had immigrated into the land over the previous centuries, a process that accelerated precisely because of the Zionist movement and the British Mandate. Palestinian settler-colonialism took place, ironically, under the aegis of both a Muslim and a Christian empire.”

Post Scriptum, 15 d’octubre del 2019.

Efraim Karsh va publicar el proppassat 10 d’aqueix mes un report als Perspectives Papers número 1.309 del BESA Center revisant el paper de Ben Gurion durant el Mandat britànic a Palestina a la vista de documents desclassificats que demostren l’absència de propòsit deliberat en aquell període per foragitar la població àrab.

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