La legitimitat de l’annexió del Golan per part d’Israel

Avui, l’Administracióp ha fet el pas de reconèixer l’annexió dels Alts del Golan conquerits per Israel a Síria l’any 1967 arran de l’agressió d’aqueix estat àrab contra l’estat hebreu a la Guerra dels Sis Sies.

De fet ambdós estat estan encara en guerra i ho estaran mentre el règim d’Al-Assad tingui el propòsit de destruir Israel amb l’ajuda iraniana que ha convertit el que queda de Síria en un protectorat més de l’eix xiïta que va de Teheran a Beirut. Els jueus estan determinats a no ser víctimes d’un altre genocidi com el que el que la dictadura dinàstica dels Assad ha comés contra el seu propi poble emprant armes químiques davant la passivitat internacional.

Pierre Saba ho explicava nítidament el proppassat 25 d’aqueix mes al seu bloc de The Times of Israel: “Légitime annexion, illégitime contestation”:

“Une fois de plus, la légitimité de l’annexion par l’Etat d’Israël du plateau du Golan est évoquée dans le cadre de l’actualité du Moyen-Orient. Jusqu’à son annexion par Israël, l’armée syrienne utilisait le plateau du Golan qui surplombait le territoire israélien pour l’observer militairement, le mitrailler et le bombarder régulièrement. En 1967, la Syrie a engagé et perdu un conflit contre Israël à partir du plateau du Golan qu’elle a perdu également. C’est conformément au Droit international public (DIP) qu’un territoire (Golan) perdu par une puissance offensive et vaincue (Syrie) a été accaparé par la puissance agressée et victorieuse (Israël). La légitimité de cette annexion ne correspond à aucun élément de DIP.

Par ailleurs, l’Histoire universelle des conflits atteste d’innombrables cas analogues à celui du Golan qui n’ont jamais soulevé ni ne soulèvent aucune contestation internationale ni nationale. Plus encore, les cas d’annexions territoriales par des puissances offensives et victorieuses sur des puissances agressées et vaincues, contraires au DIP, sont régulièrement enregistrées par la «communauté internationale» sans réserve aucune ! Il en est ainsi du Sikkim annexé par l’Inde, du Tibet annexé par la Chine populaire, du Sahara occidental annexé par le Maroc, et la liste est sans fin… D’autres cas plus rares d’annexion font l’objet de contestation internationale organisée aux Nations-Unies (Mayotte annexée par la France, etc).

Les contestataires de la légitimité territoriale israélienne sur le plateau du Golan correspond à un déni de DIP. Elle apparaît comme une application singulière, exceptionnelle, unique, ségrégationniste d’un DIP inexistant sur un Etat qui n’est pas concerné. Elle repose sur l’instrumentalisation du DIP par les ennemis de l’Etat hébreu au détriment des principes universels de l’égalité des Etats devant le DIP. Il contrarie la charte des Nations-Unies qui est supérieure au DIP et qui prohibe formellement de tels agissements. Par conséquent et en Droit, l’Etat hébreu est fondé à maintenir son annexion du Golan, à affirmer sa légitimité territoriale et à ne tenir aucun compte des contestations infondées y relatives.”

Pel que fa als aspectes estratègics del Golan Freddy Eytan publicava fa quatre a queix article editorial al CAPE de Jerusalem: “Le palteau du Golan, enjeu stratégique et diplomatique”:

Malgré certaines critiques, la force de dissuasion de Tsahal demeure très efficace face à nos ennemis. La riposte foudroyante contre le Hamas dans la bande de Gaza, suite aux tirs de roquettes lancées récemment sur Tel-Aviv, a persuadé les organisations terroristes de reculer et cesser, pour l’heure, toute hostilité. Le Hamas est surtout préoccupé par l’oppression de la révolte de sa population, et des manifestations de rues contre la terreur et la crise humanitaire.

Dans ce contexte, les projecteurs sont braqués vers le Nord du pays. Les dernières révélations des services du Renseignement de Tsahal sur la nouvelle infrastructure terroriste du Hezbollah sur le plateau du Golan, ainsi que l’éventuelle reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté israélienne sur ce plateau auront dans les semaines à venir des répercussions locales, régionales, et internationales. Depuis 2012, le Hezbollah est engagé secrètement en Syrie pour aider, à la fois, le régime d’Assad et planifier des opérations contre Israël.

La nouvelle infrastructure de la milice chiite, installée dans des avant-postes d’observation et de sites militaires situés près de notre frontière a aussi pour but de recueillir des renseignements sur les troupes et les bases de Tsahal ainsi que sur les civils israéliens. Cependant, grâce à la haute technologie de pointe et l’efficacité des services du Renseignement israélien, chaque petit mouvement du Hezbollah est minutieusement enregistré et étudié à la loupe.

Les chefs de la milice chiite sont tous dans notre collimateur. Désormais, toutes les activités terroristes ou les projets secrets de l’Iran sont démasqués au grand jour, et rien ne sert de les dissimuler ni de les démentir. Nous connaissons parfaitement les activités du chef du réseau terroriste sur le plateau du Golan, Ali Mussa Dakduk. Ce membre de la direction du Hezbollah depuis 1983, et ancien responsable de la sécurité de Hassan Nasrallah, est un terroriste notoire engagé par les Forces al-Qods iraniennes. Le réseau terroriste du Hezbollah en Syrie était jusqu’à ce jour ultra-secret. Le régime d’Assad et également les Russes, omniprésents sur le terrain, ont appris sa présence par les révélations israéliennes.

Bien évidemment, nous tenons le régime syrien pour responsable de toute activité et agression contre nous. Israël a évité, à juste titre, d’intervenir dans le conflit syrien, mais il va de soi que l’Etat juif prendra toutes les dispositions pour se défendre, notamment par des opérations préventives au-delà des frontières, tel qu’il le fait systématiquement.

Rappelons à la communauté internationale que depuis la nuit des temps le plateau du Golan fait partie du patrimoine hébraïque. C’est donc tout naturellement, qu’en 1981, Menahem Begin adopte la loi du Golan et étend cette loi et l’administration israéliennes sur tout le territoire. Par rapport aux gigantesques terres arabes, ce minuscule territoire représente pour nous une grande importance stratégique. Durant de longues années, l’armée syrienne avait bombardé, par des tirs d’artillerie, les villages et les villes israéliennes et avait cherché à détourner le cours supérieur du fleuve du Jourdain. En plus des facteurs topographiques, la présence d’Israël sur les hauteurs du Golan constitue un avantage stratégique essentiel pour le Renseignement militaire. De ce fait, les installations de Tsahal au sommet du mont Hermon sont connues des Israéliens comme étant « les yeux et les oreilles de la nation ».

La reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan constituerait l’accomplissement d’une série d’assurances diplomatiques antérieures données à Israël par les administrations passées. En effet, le président Gerald Ford, avait écrit le 1er septembre 1975, dans une missive adressée au Premier ministre, Yitzhak Rabin :« Les États-Unis n’ont pas tranché définitivement sur l’avenir de la frontière israélo-syrienne. Au moment voulu, ils accorderont beaucoup de poids à la position israélienne, à savoir que tout accord de paix devrait reposer sur le fait qu’Israël restera sur les hauteurs du Golan».

Soulignons que le Hezbollah et les Pasdarans sont des terroristes sanguinaires qui financent, commandent et sèment la terreur dans notre région : en Syrie, dans la bande de Gaza, dans le Sinaï, au Yémen, mais aussi en Afrique et en Amérique latine. Souvenons-nous des attentats à Buenos-Aires, Bombay ou Burgas. Depuis 1992, Nasrallah fait la pluie et le beau temps dans le pays du Cèdre et dicte l’ordre du jour politique. Arrogant et irresponsable, Nasrallah est un homme dangereux. Ce grand serviteur de l’Iran, focalise son combat islamique contre Israël en espérant voir un jour flotter l’étendard chiite sur les minarets des mosquées du Mont du Temple et sur tous les édifices de Jérusalem.

Le Hezbollah a achevé avec l’aide d’experts iraniens de nouveaux tunnels équipés de réseaux de communication sophistiqués et des arrangements logistiques pour permettre aux combattants d’y passer de longues périodes. Le but est de planifier des attaques contre les habitants israéliens du Golan et de la Haute-Galilée. C’est sur cette réalité que nous devons débattre et alerter l’opinion internationale et les chancelleries. Le plateau du Golan a été calme durant plusieurs décennies et les pays occidentaux devraient agir avec détermination pour qu’il ne se transforme pas en plaque tournante du terrorisme international, puis devenir après un territoire dominé par les Iraniens. Dans ce contexte, nous apprécions la ferme position du président Trump dans la défense d’Israël. Contrairement à la France, l’Amérique ne parle plus de « Territoires occupés » et soutient sans équivoque et par des actes, les intérêts sécuritaires et stratégiques de l’Etat juif dans des frontières sûres et défendables.”

Post Scriptum, 3 d’abril del 2019.

Pierre Saba publica avui al seu bloc de The Times of Israel aqueix breu però contundent article sobre “Golan, Maroc et Jordanie“, analitzant la declaració dels dos monarques àrabs en contra le d’annexió del Golan per part d’Israel:

Le 28 mars 2019, les rois du Maroc (Mohamed VI) et de Jordanie (Abdala II) ont qualifié d’«illégale et nulle» l’annexion du Golan par l’Etat d’Israël qui, à leurs yeux, «représente une violation de la légalité internationale, particulièrement les résolutions du conseil de sécurité (CDS)» des Nations-unies (ONU). Rappelons à ces deux éminents monarques de droit divin un point de droit et d’Histoire qu’ils semblent méconnaître ou avoir oublié.

1- La violation en 1948 par les Etats membres de la Ligue des Etats arabes (dont la Maroc et la Jordanie sont membres fondateurs) de la résolution 181 de l’ONU portant création de l’Etat d’Israël attribue en Droit international public (DIP) à ce dernier la qualité de puissance agressée et en légitime défense jusqu’à la signature de traité de paix avec les puissances offensives.

2- La troisième agression subie en 1967 par l’Etat hébreu (fermeture par l’Egypte du canal de Suez aux navires israéliens) s’est conclue par la défaite des armées hostiles à Israël et par la victoire militaire et territoriale israélienne. C’est à cette occasion militaire que le Golan a été acquis par Israël victorieuse sur la Syrie vaincue.

Cette situation territoriale est conforme au DIP et se range aux innombrables précédents selon la règle de Droit qui attribue aux Etats agressés et vainqueurs les acquisitions territoriales y relatives. L’exemple de l’Alsace-Moselle annexée en 1945 par la France agressée et victorieuse sur l’Allemagne offensive et vaincue en constitue un exemple non exhaustif particulièrement parlant.

3- C’est à la suite de la quatrième agression engagée et perdue par la Syrie contre Israël que l’Etat hébreu a annexé le Golan en 1981, toujours conformément au DIP et aux exemples analogues de l’Histoire des conflits.

4- Les résolutions du Conseil de sécurité (CDS) de l’ONU – citées par les deux monarques – expriment les intérêts stratégiques, diplomatiques et circonstanciés des membres permanents et temporaires qui le composent par des résolutions qui ne sauraient constituer des éléments de DIP.

Ces résolutions sont parfois émises de façon unique, stigmatisante et contraires au DIP. Rappelons à cet égard que de telles résolutions sont contraires à la Charte de l’ONU à laquelle le DIP est soumis par sa norme juridique inférieure.

En d’autres termes et en droit, le CDS – pas plus d’ailleurs que l’Assemblée générale de l’ONU – n’est pas une assemblée parlementaire qui dit le Droit. Le fût-elle, les résolutions du CDS devraient se conformer à la Charte de l’ONU ce qui en terme de conflit israélo-arabe est loin d’être atteint.

5- Le souverain chérifien Hassan II a conduit en 1975 une marche populaire et militaire dite «marche verte» sur le Sahara ex-espagnol procédant ainsi à l’annexion sans droit ni titre d’un territoire qui ne lui était pas destiné. Le souverain hachémite a signé en 1994 avec Israël un traité de paix qui restituait à son Etat les territoires qu’il avait perdus à la suite des conflits engagés et perdus contre Israël, ce qui constitue une novation de DIP. C’est dire si les propos royaux sont particulièrement incongrus.

Il convient par conséquent de recommander aux souverains concernés par leur déclaration de modifier leur thématique dans un sens plus conforme au DIP dont la quintessence consiste à l’éradication des conflits et l’installation de la paix entre Etats. Telle n’est pas la conception erronée du DIP rescrite dans les propos des souverains marocain et jordanien comme d’ailleurs des Etats qui soutiennent pour des raisons stratégiques de telles hypothèses contraires au DIP.

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