Silenci sobre la revolta uigur

A començament d’aquest mes de juliol esclatava a Urumqi, la capital del Xinjian, un nou episodi de la revolta del poble uigur contra l’ocupació xinesa. Després dels primers dies, un mur de silenci ha envoltat aquest conflicte.

 

A la trobada xinesa-nordamericana de fa uns dies, el president Obama es va limitar a unes amables recriminacions als seus interlocutors. Les Nacions Unides tampoc han tractat la qüestió, com tampoc ho ha fet la Conferència Islàmica sempre amatent a donar suport als seus coreligionaris arreu del món quan es troben implicats en algun conflicte. Només Turquia ha protestat per solidaritat ètnica amb els uigurs. A Occident, res de res, solament un valent editorial de Le Monde del 8 de juliol (“A Urumqi”) acusant la Xina comunista d’actuar com una potència colonial.

La Xina comunista és una potència emergent que aspira a disputar l’hegemonia global als Estats Units. Un dels eixos de la seva estratègia ascendent és l’aliança amb els estats àrabs contra Occident: ho va demostrar protegint el president sudanès encausat pel Tribunal Penal Internacional pels crims contra la població refugiada al Darfur o ajudant a armar-se al règim iranià. Per això el món islàmic ha callat, consentint la repressió contra els uigurs: l’enemic comú són els estats on hi ha democràcia, la resta són danys col·laterals. Tant el comunisme xinès  com l’integrisme islàmic són ideologies totalitàries que es basen en l’assimilació a un patró identitari dels pobles que dominen. Al segle XXI el veritable xoc de civilitzacions és el que enfronta la causa de la llibertat de les persones i dels pobles amb els totalitarismes uniformitzadors que les neguen.

Post Scriptum, 28 de març del 2017.

El proppassat 12 d’aqueix mes Roie Yellinek publicava un report, (Perspectives Paper número 423 editat pel Begin-Sadat Center), sobre les causes (la repressió contra els uigurs) de la implicació de Xina en la lluita contra el Califat islàmic: “Why Did Islamic State Choose to Threaten China at This Time ?”.

La revolta uigur està essent parasitada pel gihadisme fins al punt que milers de voluntaris d’aqueixa ètnia estan lluitant a Síria integrats a les milícies del Califat Islàmic segons informen els serveis d’intel·ligència israelians que assenyalen com Xina considera una qüestió estratègica donar suport al règim d’Al-Assad segons i24News:

“Assad a déclaré que les services syriens et chinois travaillaient ensemble pour combattre les Ouïghours. Environ 3.000 membres de la minorité musulmane de la région autonome Ouïghoure du Xinjiang ont rejoint les rangs d’Al-Qaïda et de l’Etat islamique (EI) dans la guerre en Syrie, selon un rapport rédigé par le Centre de Recherche Politique du ministère des Affaires étrangères israélien, communiqué à Ynet.

La Chine, qui craint leur retour et ses conséquences pour la sécurité des citoyens chinois, a déjà approché Bashar Al-Assad à ce sujet pour s’assurer de leur neutralisation, selon le site d’information israélien.Ces ressortissants chinois partis combattre en Syrie sont des Ouïghours, un peuple turcophone et musulman sunnite habitant la région autonome Ouïghoure du Xinjiang, ancien Turkestan oriental, en Chine et en Asie centrale. Si la Chine accorde très peu d’importance à sa politique en Syrie, les circonstances actuelles ont changé les priorités de Pékin.

“L’arrivée de dizaines de milliers de citoyens chinois combattant et vivant dans le pays accélère la nécessité de les surveiller. Et nous comprenons qu’ils préfèrent les neutraliser sur le sol syrien, afin d’empêcher leur retour sur le territoire chinois”, a révélé le rapport, mené conjointement par l’un des trois corps de renseignements israéliens, les renseignements militaires et le Mossad. Pour parvenir à cet objectif, Pékin doit chercher le soutien de ceux qui sont actifs sur le terrain et avec qui il entretient de bonnes relations, c’est-à-dire la Russie, l’Iran et le régime d’Assad. Le président Assad a déclaré récemment que les services de renseignements syriens et chinois travaillent ensemble pour combattre les Ouïghours présents en Syrie.

Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a affirmé que la Chine est prête à coopérer avec les parties concernées, dont la Syrie, pour lutter contre les activités transfrontalières des Ouïghours. De plus, la diplomatie chinoise a fait savoir que Pékin était intéressé à prendre part à la reconstruction de la Syrie dès que possible. Parallèlement, Assad a fait savoir que de nombreux experts chinois sont déjà sur place pour aider à la réhabilitation. Le rapport relève que les services de sécurité chinois ont fait un effort considérable pour stopper la sortie illégale des Ouïghours, et malgré le blocage de la route du Pakistan, des dizaines de milliers d’entre eux ont réussi à s’enfuir par la frontière sud, cherchant à atteindre la Turquie.

En raison de leurs origines turques, la Turquie aide ceux qui veulent se rendre sur leur territoire, ce qui crée des tensions grandissantes entre Ankara et Pékin. Le TIP (Parti Musulman du Turkestan), à l’origine de cette fuite de Ouïghours vers la Syrie, a partagé des vidéos de combattants en Syrie en juin 2013 et a appelé la minorité musulmane au djihad. Le TIP est une organisation séparatiste Ouïgoure qui procède principalement en dehors du territoire chinois. Au début de la guerre civile syrienne, la Chine avait fait un principe de ne pas se positionner en faveur d’une des parties. Une position qu’elle a reconsidérée en 2015 pour se ranger derrière le leader syrien. Les délégations chinoises, dont l’armée, ont commencé à arriver à Damas pour étendre leur aide en Syrie.”

Post Scriptum, 14 de juny del 2017.

Jordi Vàzquez, que segueix des de fa anys el conflicte uigur, publicà ahir aqueix breu però documentat article al Directe.cat: “Milers de refugiats uigurs lluiten a Síria amb l’oposició“.

Post Scriptum, 10 de juny del 2018.

The Economist corresponent al 2 de juny d’enguany publica a portada aqueix titular: “The surveillance state: perfected in China, a threat in the West” i hi dedica l’editorial, però en un gest inusual a la premsa occidental el dossier central està centrat en l’aplicació dels mètodes de control de la població que el règim comunista aplica al poble uigur per erradicar l’islam. “Apartheid with chinese characteristics” detalla el sistema concentracionari d’estil maoista on interna per milers els sospitosos de conductes jihadistes i les teconologies digitals més avançades per supervisar tothora la ciutadania.

Post Scriptum, 31 d’agost del 2018.

Le Monde publica avui un reportatge estimant que més d’un milió d’uigurs està en règim d’internament en els camps de reeducació del règim.

Post Scriptum, 22 de setembre del 2018.

El politòleg francès Jean-Sylvestre Mongrenier és entrevistat el proppassat 15 d’aqueix mes pel digital Atlantico a propòsit de la represa per part del president Trump de l’estratègia de defensa de la llibertat i els drest humans contra el règim xinès, concretamet denunciant la persecució dels uigurs, dels tibetans i de totes les religions: “Répression des Ouigours: les Etats-Unis montrent les dents à la Chine sur la question des droits de l’Homme”.

Atlantico : L’administration américaine considérerait l’opportunité de sanctionner La Chine en réponse à la politique menée par Pékin à l’encontre la communauté ouïghour. Cela serait une des premières mesures prise par cette administration en matière de violation des droits de l’homme. Comment interpréter cette inflexion de Washington ?

Jean-Sylvestre Mongrenier : Cette inflexion de la politique étrangère américaine n’est pas seulement déterminée par l’opportunisme prêté à l’Administration Trump. « Des membres du Congrès ont demandé au secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, et au ministre des Finances, Steven Mnuchin, d’imposer des sanctions à sept hauts fonctionnaires chinois », affirmeThe New York Times (Edward Wong, « U.S. Weighs Sanctions Against Chinese Officials Over Muslim Detention Camps », 10 septembre 2018). De fait, sources d’information et rapports officiels appellent l’attention sur la situation des Ouïghours au Turkestan.

Au préalable, rappelons les données de la question. D’ethnie turco-musulmane, les Ouïghours sont quelque 11,5millions, répartis dans le Sin-Kiang (Xinjiang), une région à la périphérie nord-ouest de la Chine, mais la question implique aussi l’Asie centrale, autrefois soviétique. Vaste territoire, le Sin-Kiang (1,6 million km²) comprend un total de 23 millions d’habitants et le transfert de populations d’ethnie Han donne aux autorités chinoises les moyens de le siniser. A bien des égards, cette région a un caractère stratégique et Pékin entend en renforcer le contrôle politico-militaire.

Dans cette situation géopolitique entremêlée, il faut reconnaître aux populations d’ethnie turque le privilège de l’antériorité ; la présence de tribus ouïghoures est très anciennement attestée. Jusqu’au VIe siècle après J.-C., les espaces centre-asiatiques sont dominés par des peuples indo-européens (Scythes, Tokhariens et Sogdiens). C’est alors que des nomades Türük, issus de l’Altaï, font irruption dans l’Histoire. Au VIIIe siècle, les clans Türük sont éclipsés par les Ouïghours. Ceux-ci sont à leur tour marginalisés par les Arabes de Transoxiane à l’ouest, les Chinois à l’est. En 751, à Talas, les Arabes battent les Chinois qui se replient alors, laissant place aux Ouïghours. Ces derniers fondent un « empire » dont le territoire correspond à peu près à la Mongolie actuelle. Cet « empire des steppes » s’effondre en 840. De nombreux Ouïghours trouvent refuge dans les oasis situées au sud des monts Tian-Chan (les Monts célestes). C’est bien plus tard, aux XVIIe et XVIIIe siècles, que les Chinois conquièrent le Turkestan oriental, qu’ils nomment le « Xinjiang » (« nouvelle frontière »). Le discours chinois se réfère à cette époque afin de légitimer l’actuelle domination de Pékin sur le Sin-Kiang, mais il fait l’impasse sur la longue histoire de cette région.

Au cours du XIXe siècle, les Russes conquièrent le Turkestan occidental (actuelle Asie centrale) et soutiennent de multiples insurrections ouïghoures. Avec la révolution chinoise de 1911, le Sin-Kiang échappe à la souveraineté de Pékin. Par la suite, une république ouïghoure (la « république du Turkestan oriental ») bénéficie de l’appui soviétique (1933-1934 ; 1944-1949), Moscou finissant par reconnaître la souveraineté chinoise. Toutefois, de 1967 à 1970, l’URSS soutient un parti nationaliste ouïghour et des cellules combattantes au Sin-Kiang (Russes et Chinois s’affrontent alors sur l’Oussouri).

Depuis, Pékin a renforcé son emprise sur cette région stratégique en y installant des colons Hans, y compris des « soldats-laboureurs ». Ainsi les Ouïghours sont-ils devenus minoritaires au Sin-Kiang (44 % de la population). Ils doivent coexister avec d’autres populations dont les Huis, de religion musulmane, mais d’ethnie Han (les Hans représentent près de 40 % de la population du Sin-Kiang). Face aux revendications autonomistes des Ouïghours, le pouvoir chinois joue sur ce clivage et recrute une partie de ses policiers chez les Huis, réputés brutaux dans leurs rapports avec les Ouïghours. Ces derniers subissent vexations diverses, discrimination ethnique et répression religieuse. Leurs us et coutumes sont combattus. Des brigades de « travailleurs sociaux » quadrillent le territoire. Par ailleurs, il existe une diaspora ouïghoure, depuis l’Asie centrale jusqu’en Turquie, pays dans lequel elle compte 300.000 personnes. Présidé par Rebiya Kadeer, qui a connu les prisons chinoises, le Congrès mondial des Ouïghours a son siège à Munich (l’Allemagne a accueilli des réfugiés politiques issus de cette ethnie). Rebiya Kadeer vit aux Etats-Unis où le UyghurHuman Rights Project est très actif. La Chine considère cette organisation, à l’instar du Congrès national du Turkestan oriental et de quelques autres, comme terroriste. Les différentes associations ouïghoures sont assimilées au Mouvement islamique du Turkestan oriental, classé comme organisation terroriste après le 11 septembre 2001.

Les efforts déployés par la Chine au sein de l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) et l’activisme de sa diplomatie en Asie centrale ont notamment pour objectifsle verrouillage de la question ouïghoure et le contrôle territorial renforcé du Sin-Kiang. En retour, le nationalisme des Ouïghours se développe et les incidents des décennies antérieures se sont multipliés ces dernières années. On se souvient notamment des émeutes du 5 juillet 2009, à Ouroumtsi (Urumqi), particulièrement graves (200 morts, des milliers de personnes arrêtées et des dizaines d’exécutions officielles).Rebiya Kadeer est alors accusée par Pékin d’avoir fomenté les émeutes. Depuis, la question ouïghoure n’apparaît que sporadiquement dans le champ des médias occidentaux.

Malgré la faiblesse numérique des Ouïghours, cette question ne doit pas être négligée et elle a mis en évidence l’existence d’un sentiment pantouranien. En juillet 2009, le Premier ministre turc, Recep Tayep Erdogan, avait haussé le ton.Depuis le G8 d’Aquila (Italie), il avait dénoncé une « forme de génocide » au Sin-Kiang. Le président turc, Abdullah Gül, revenait alors d’un voyage en Chine au cours duquel il s’était rendu à Ouroumtsi (il y avait revêtu la tenue traditionnelle des Ouïghours). Certes, la diplomatie turque s’était employée à modérer les propos d’Erdogan et l’idée d’un boycott des produits chinois avait été écartée. Aujourd’hui, la Turquie est même un pays « partenaire de dialogue » de l’OCS. Si la prudence prévaut, il faut conserver à l’esprit que le pantouranisme est l’un des fils profonds de l’histoire.

Depuis juillet 2009, la répression n’a pas cessé, nourrissant en retour l’islamisme, et elle concerne aussi le petit nombre d’Ouïghours de confession chrétienne, oubliés par le lointain Occident. Emeutes, incidents, attentats et répression s’enchaînent, sans qu’il soit aisé de faire la part des choses. Il en va ainsi des événements qui se sont déroulés en septembre 2015, dans la mine d’Aksu ; quels étaient les mobiles réels de cette « attaque au couteau » (16 victimes, majoritairement d’ethnie Han, mais aussi des Ouïghours) ? Les 28 « terroristes » tués par les forces de sécurité comptent-ils aussi des femmes et des enfants ? Dans cette affaire, les autorités chinoises contrôlent l’information et la déforment. Pékin peut bien pratiquer l’amalgame, la question des Ouïghours n’est pas réductible au terrorisme. Il reste qu’elle est considérée comme telle en Chine et au sein de l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS). Depuis la nomination en 2016 de Chen Quanguo comme nouveau secrétaire du parti au Sin-Kiang, la répression a été amplifiée.

Au-delà du cas chinois, ne peut-on pas également voir ici une opportunité pour les Etats-Unis de défendre une minorité musulmane dont la situation actuelle est largement ignorée ? Comment comprendre ce « mouvement » de l’Administration Trump, à l’aune du débat entre pro-palestiniens et soutiens à Israël ?

Avant tout calcul d’opportunité, il convient d’insister sur l’aggravation de la situation des Ouïghours au Sin-Kiang, la réalité des choses dépassant largement la « simple » répression à laquelle, malheureusement, nos esprits s’étaient accoutumés. Effectivement, le dispositif de répression a franchi de multiples seuils depuis la décennie 2010, au point d’être transformé en un véritable système concentrationnaire. L’an passé, Radio Free Asia a révélé l’existence de ce dispositif, du reste malheureusement conforme à ce que l’histoire la RPC et du maoïsme nous enseigne (cf. l’existence du Laogaï, la déportation de millions de Chinois ainsi que la mort de millions d’autres). Depuis, diverses enquêtes et un rapport publié par Human Rights Watch, le 10 septembre 2018, ont montré que des centaines de milliers, voire un million de personnes, sont ou ont été emprisonnées. Outre les Ouïghours, il faut y ajouter de nombreux Kazakhs de citoyenneté chinoise, également turcophones et musulmans (la Chine compte environ 1,5 million de Kazakhs). On notera à ce propos la prudence des autorités officielles du Kazakhstan, grand producteur et exportateur de pétrole et de gaz à destination de la RPC.

Le pouvoir répressif chinois a établi une liste de 75 critères de « radicalisation », ce qui laisse place à l’arbitraire le plus total. Le moindre signe de religiosité ou de piété, le fait d’avoir des gens de sa famille déjà emprisonnés ou tués, celui de constituer des stocks de provisions sont autant de critères qui peuvent conduire dans ce système concentrationnaire. Les centaines de milliers de gens emprisonnés subissent maltraitances, lavages de cerveau et tortures. Ils doivent réciter des slogans en faveur de la RPC et exprimer leur gratitude au Parti communiste chinois. Bref, la prochaine édition du livre noir du communisme, publié voici deux décennies sous la direction de Stéphane Courtois, est appelée à s’enrichir d’un nouveau chapitre. En vérité, faut-il s’étonner d’une telle attitude de la part de ce régime communiste ? Il est par nature répressif. Quand on songe que des dirigeants européens ainsi qu’un certain nombre de commentateurs, par réaction à l’élection de Donald Trump, ont tressé l’an passé des lauriers à Xi-Jinping, campé en défenseur du multilatéralisme et du libre-échange ! Atout le moins, quelques-uns devraient faire amende honorable.

Il est évident qu’un éventuel train de mesures pris par l’Administration Trump aurait pour toile de fond le conflit émergent entre les Etats-Unis et la RPC, conflit dont le commerce n’est que la pointe émergée. Pour autant, n’y voyons pas du cynico-réalisme. D’une part, sur d’autres questions comme l’usage d’armes chimiques en Syrie, le président américain a déjà exprimé des sentiments et posé des actes irréductibles à une quelconque Realpolitik doctrinaire : brutalité et grossièreté ne signifient pas absence totale d’humanité (Xi-Jinping est plus policé, mais il n’en préside pas moins aux destinées d’un système liberticide et meurtrier). D’autre part, l’Administration américaine, aiguillée par des personnalités du Congrès, expérimente le fait que les luttes de puissance ne portent pas seulement sur des « intérêts », au sens d’avantages matériels concrets. En dernière analyse, ce sont des heurts entre visions du monde et systèmes de valeurs, ce que Max Weber, expert en matière de Machtpolitik, nommait la « guerre des dieux » (les « dieux » représentant ici des centres de valeur). Enfin, il est vrai que le silence des consciences morales perpétuellement focalisées sur le sort des Palestiniens, est assourdissant. Hélas, rien de neuf. On comprend que cette cause est surtout prétexte à mener l’offensive contre la légitimité de l’Etat hébreu, qui concentre sur lui la haine de l’Occident.

Post Scriptum, 14 d’octubre del 2018.

Emmanuel Dubois de Prisque, director de la revista Monde Chinois, és entrevistat pel digital Atlantico: “Après avoir nié leur existence, la Chine légalise l’utilisation des camps de rééducation pour extrémistes religieux”.

Post Scriptum, 23 de novembre del 2018.

Foreign Policy reprodueix un podcast d’un periodista uigur, Gulchehra Hoja, on explica la seva experiència d’intern en els camps de reeducació xinesos.

Post Scriptum, 2 d’octubre del 2019.

James M. Dorsey va publicar el proppassat 25 de setembre un punyent report als Perspectives Papers, número 1.299, del BESA Center exposant les divergències dels estats musulmans davant la repressió xinesa contra els uigurs: “Diverging Gulf Reponses to Kashmir and Xinjiang Reflect Deep Divisions“. A Europa, només l’eurodiputat jueu francès Raphaël Glucksmann ha fet pública ahir la relació d’estats que han subscrit una carta a les Nacions Unides donant suport a la política d’internament del règim comunista xinès contra els uigurs, segons informa Le Monde Juif.

Post Scriptum, 17 d’octubre del 2019.

Avui, el diari israelià Haaretz publica una entrevista frapant amb una dona uigur escapada dels camps de reeducació xinesos al Xingiang i refugiada a Suècia, un dels `pocs testimonis que gosa explicar la realitat del gulag del segle XXI.

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