Jaume Renyer

per l'esquerra de la llibertat

15 de desembre de 2025
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7 d’octubre a Israel, 14 de desembre a Austràlia: el gihadisme genocida contra els jueus i les societats obertes occidentals

De tot allò que he pogut llegir arran de la massacre de jueus a Sydney hi ha algunes reaccions que em semblen dignes de retenir:

La primera, el lúcid periodista jueu francès Yves Mamou assenyala avui a Tribune Juive l’ocultació mediàtica dels mitjans occidentals sobre el caràcter islamista dels autors: “Pourquoi les médias masquent-ils la nationalité des tueurs ? Informer sur la nationalité, c’est donner au lecteur ou au téléspectateur, un élément de compréhension du mobile. Évoquer la nationalité des tueurs, c’est faire un lien implicite avec l’islamisme antisémite.”  I, de retruc, dona una lliçó de periodisme de franc: “Un journaliste qui gomme l’origine et par conséquent la religion d’un tueur, s’inscrit dans un comportement moral: il veut éviter de stigmatiser l’islam et son alter ego, l’islamisme. Curieusement, ces grandes agences qui craignent de stigmatiser l’islam, ne craignent pas de diffamer Israël.

Ce traitement médiatique différencié ne relève pas d’une incohérence ponctuelle, mais d’un système de narration : le Palestinien est une victime quoi qu’il fasse, et il est légitime de tuer des juifs puisqu’ils se comportent comme des nazis en cherchant à rayer les Palestiniens de la carte. Ce système de narration est difffamatoire. Et pratiqué à échelle planétaire, il produit des effets dans le réel : le meurtre de juifs. Les médias ne veulent pas voir que : la diffamation d’Israël produit de l’antisémitisme réel. i que la protection obsessionnelle des musulmans contre le racisme et l’autoprotection des médias contre « l’islamophobie » s’est construite au détriment de la sécurité symbolique et physique des Juifs.”

Significativament els mitjans nostrats han ressaltat el fet que un musulmà desarmés un dels gihadistes alhora que reiteraven el caràcter “genocida” de la guerra d’Israel contra Hamàs a Gaza. Blanquejant l’islam de tota responsabilitat i persistint en la demonització d’Israel.

La segona, Shir Perets al Jerusalem Post: “Iranians take to social media to show support for Jews, Israel after Bondi Beach terror shooting:“This regime is the root cause of global terror and instability,” one user wrote, as others called for the implementation of the Cyrus Accords and for Israel to destroy the regime.”  Una reacció coratjosa dels qui viuen sota una dictadura islamista que contrasta amb l’antisionisme covard dels idiotes occidentals que es creuen d’esquerres.

La tercera, la connexió entre la massacre del 7 d’octubre a Israel i la del 14 de desembre a Austràlia. Patrick Atlan ho denúncia a Causeur: 7-Octobre, Sydney: ne différons plus les mots. I Freddy Eytan assenyala al CAPE de Jerusalem: “L’impuissance de l’Occident face à l’antisémitisme islamiste”.

Le massacre perpétré à Sydney contre des centaines de juifs venus célébrer Hanouka prouve une fois encore que les Islamistes mènent une guerre de religion contre le peuple d’Israël et contre tous les mécréants en Occident. Ils choisissent à chaque fois une fête juive ou chrétienne pour commettre des attentats barbares. Les défaillances sécuritaires des autorités australiennes sont criantes. Durant de longues minutes les terroristes ont tiré sur la foule sans que la police intervienne. Le pire a été évité grâce à l’audace d’un passant, d’un musulman courageux ; il a combattu contre l’un des terroristes et réussit à s’emparer de son fusil de chasse…

Depuis l’attaque à New-York planifiée par Osama Ben Laden le 11 septembre 2001jusqu’à ce jour, les Occidentaux sont toujours incapables d’éradiquer le fléau de la terreur islamiste. De nombreux attentats ont été déjoués grâce à des informations précieuses fournies par le Mossad aux différents services de renseignement. Sans ces avertissements la liste des attaques islamistes en Europe comme en Australie aurait été plus longue et plus meurtrière contre des hommes, des femmes et des enfants innocents.

Encouragées, formées et financées par les Gardiens de la Révolution iranienne, des cellules terroristes du Hamas, du Djihad et du Hezbollah opèrent en toute liberté à travers tous les continents. Depuis le 7 octobre 2023, ils profitent de la retenue américaine et du désarroi européen. Pire, les Occidentaux permettent des manifestations pro-palestiniennes dans les rues au nom de la « liberté d’expression ». Des chancelleries en Europe œuvrent par tous les moyens diplomatiques pour créer un Etat palestinien. Ignorent-ils que leur démarche encourage indirectement les vagues antisémites et sèment la terreur ? Sont-ils si masochistes ou si naïfs ? Pourquoi cette indifférence à la cause juste de l’Etat juif ? Cette « connivence » avec le diable ?

Il n’existe aucune différence entre les terroristes du Hamas palestinien avec tous les terroristes chiites et sunnites qui perpètrent des attentats à Sydney, Washington, Manchester ou Paris. Tous souhaitent créer des Etats islamistes à la place de l’Etat juif et des pays chrétiens. Aujourd’hui encore, Saladin demeure un héros de l’Islam, le grand vainqueur des Croisés en 1187. Pourquoi la sourde oreille, ne pas être attentif aux paroles des dirigeants islamistes qui déclarent clairement en arabe : « notre but est de mobiliser les masses musulmanes pour la reconquête de Jérusalem. »

L’attaque à Sydney au premier jour de Hanouka symbolise notre combat millénaire contre le Mal. Nous allumons les bougies pour chasser l’obscurité, l’obscurantisme, éclairer les valeurs fondamentales du judaïsme. Des membres du mouvement Loubavitch ont été une fois encore visés. Les barbares islamistes ont tué avec préméditation des représentants du Habad, acronyme hébraïque de sagesse, intelligence et savoir.

Nous n’avons pas le choix de poursuive notre combat inlassable contre le culte la mort. C’est notre destin collectif, pour le meilleur et pour le pire. Voilà plus d’un siècle que nous combattons le fléau du terrorisme palestinien et, chaque jour, nous déjouons des intentions d’attentats et arrêtons chaque nuit des commanditaires, auteurs et suspects.

L’Etat juif est donc en légitime défense et dans le droit absolu de mener un combat, sans pitié et sans merci, contre tous les ennemis de tous bords, contre tous ceux qui veulent nous rayer de la carte qu’ils soient palestiniens ou iraniens.

Aucune leçon de morale, surtout de la part de l’Europe, de la France en particulier,  ni aucune condamnation ne pourront empêcher le gouvernement israélien de poursuive, avec l’appui de Tsahal, du Shin Beit et du Mossad, la lutte contre le fléau du terrorisme à Gaza, à Damas, à Beyrouth ou à Téhéran.

Les vagues antisémites et les actes de terreur ne pourront être éradiquer sans une stratégie internationale. Il ne s’agit pas de renforcer seulement les effectifs de la police devant les synagogues et les centres communautaires, d’organiser des cérémonies de deuil, de manifester sa solidarité après chaque attentat, ce ne sont que des discours creux et de belles paroles. Il faut passer aux actes par des lois draconiennes notamment par le gel des comptes bancaires et contre l’incitation à la haine des juifs dans les rues et dans les mosquées.

Post Scriptum, 18 de desembre del 2025.

Article col·lectiu d’ahir a Le Figaro: “Nous, Français de toutes origines, croyants ou non, appelons à un sursaut face au péril antisémite ».

Nous, Français de naissance ou d’adoption, Français venus d’Europe, d’Orient et d’Afrique du Nord, profondément attachés au modèle républicain, appelons par cette tribune à un sursaut face au péril antisémite. À Sydney, des Juifs ont été assassinés de sang-froid alors qu’ils célébraient Hanoukka, la « fête des Lumières », symbole d’espoir et de paix. Cette tuerie nous a saisis d’effroi. Elle ne s’est pas produite dans l’ombre d’un conflit lointain ni sur un champ de bataille, mais au cœur d’une démocratie, dans un moment de communion et de joie. Ce seul fait devrait suffire à réveiller les consciences.

L’attentat de Bondi Beach, le pire qu’ait connu l’Australie dans son histoire, n’est ni un acte isolé ni un banal fait divers. Il s’inscrit dans une séquence globale de radicalisation et de violences, amorcée le 7 octobre 2023, dans laquelle les Juifs sont redevenus des cibles prioritaires. Il est aussi l’aboutissement tragique d’un aveuglement collectif. Il ne s’agit pas d’une confusion, mais d’une dérive caractérisée : dans certaines manifestations se réclamant de la cause palestinienne, des slogans de haine ont été scandés sans ambiguïté.

À Sydney, dès le 9 octobre, avant toute riposte israélienne à Gaza, « Fuck the Jews » retentissait déjà. Les pogroms du Hamas ont agi comme un catalyseur mondial de cette haine féroce. Depuis, l’antisémitisme explose, se banalise, se décomplexe. Il s’exprime sans honte dans la rue, sur les réseaux sociaux, dans certains cercles militants et parfois jusque dans l’espace politique. En Europe, aux États-Unis et au Canada, la notion de « convergence des luttes » sert de cadre à des rapprochements idéologiques inquiétants. Des mouvements militants, parfois radicalisés, y côtoient des discours islamistes et identitaires, trouvant dans un conflit qui n’est pas le leur un exutoire politique. Cette alliance de circonstance nourrit les amalgames et légitime une hostilité généralisée, dont les Juifs paient le prix.

Lorsque cette hostilité est banalisée, lorsqu’une furie antisémite est travestie en engagement prétendument juste et que des discours attisant les passions sont tolérés, le venin se diffuse. Chaque recul, chaque concession rapproche un peu plus le passage à l’acte. La société s’en trouve moralement désarmée, incapable de faire face aux conséquences bien réelles de récits falsifiés et toxiques. Nous, Français de toutes origines, croyants ou non, sommes réunis ici pour alerter sur la terrible menace qui se profile. Nos origines, nos histoires, nos mémoires sont différentes – parfois antagonistes. Mais cette diversité n’est pas une faiblesse : elle est notre force. C’est précisément parce que nous venons d’horizons multiples que nous parlons aujourd’hui d’une seule voix. Notre vécu commun, façonné par l’expérience, nous donne l’instinct d’identifier le danger lorsqu’il surgit.

Nous refusons de nous contenter de condamnations et de condoléances. La haine et le terrorisme ne se combattent pas par des rituels verbaux, mais par le courage politique et moral de nommer les réalités. De les combattre ensuite, avec détermination. Derrière cette haine, il existe une matrice idéologique clairement identifiable. Elle est aujourd’hui principalement portée par une frange de l’ultragauche, relayée et renforcée par des courants islamistes qui ont fait de l’hostilité aux Juifs un marqueur central. Cette convergence n’est ni marginale ni accidentelle. Elle est pensée dans un esprit de fracture et de discorde, avec le chaos comme seul horizon. Malgré des postures de façade après l’horreur de Sydney, la responsabilité de La France insoumise est engagée dans la montée de l’antisémitisme. Par ses ambiguïtés et sa radicalité assumée, ce mouvement a contribué à déplacer les frontières du dicible en réactivant les ressorts du nouvel antisémitisme. Nazifier Israël, qualifier des voix juives de « soutiens au génocide », promouvoir des listes de boycott : autant de dérives qui banalisent la stigmatisation et installent un climat dangereux.

Car les Juifs sont, une fois encore, les canaris dans la mine. Lorsqu’ils sont pris pour cibles, c’est le signal avant-coureur d’un effondrement plus large : celui de la raison, de l’État de droit et de la paix civile. Nous lançons l’alerte parce qu’un choc arrive. Et si nous persistons à refuser d’affronter la racine du mal ; si nous continuons à détourner le regard, à relativiser, à disqualifier ceux qui avertissent, alors la confrontation, lorsqu’elle surviendra, n’en sera que plus brutale, plus destructrice, plus irréversible. Face aux faiseurs de haine, il est temps de garantir une justice forte et impartiale, appliquée sans aucune complaisance. Face aux faiseurs de haine, il est temps que l’État exerce pleinement son autorité, sans frémir ni reculer, pour protéger la cohésion nationale et l’ordre républicain. Face aux faiseurs de haine, il est temps d’une réponse collective ferme et assumée, refusant toute relativisation et toute excuse. Il est encore temps de faire un choix. Celui de la lucidité plutôt que du déni. Celui du courage plutôt que du confort. La responsabilité plutôt que la lâcheté. Il faut agir vite maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

Maxime Perez, ancien journaliste et expert en gestion de crise,
Sarah Perez-Pariente, docteur en science politique,
Michel Fayad, politologue et géopolitologue,
Julie Decroix, docteur en relations internationales,
Emmanuel Razavi, grand reporter,
Hilda Dehghani-Schmit, Prix international 2023 de la laïcité,
Paul Amar, journaliste,
Georges Bensoussan, historien,
Nora Bussigny, journaliste d’investigation et auteur,
Arno Klarsfeld, avocat,
Mohamed Louizi, essayiste,
Sabrina Medjebeur, essayiste et sociologue,
Naïma M’Faddel, essayiste et experte politique de la ville,
Lina Murr Nehmé, historienne et islamologue,
Faraj Alexandre Rifai, écrivain et analyste,
Omar Youssef Souleimane, écrivain et journaliste,
Sonia Mabrouk, journaliste et directrice de collection.

 

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