10 de novembre : Omenatge al vescomte Trencavèl / Hommage à Raymond-Roger Trencavel
A l'iniciativa dels Companhs de Paratge e de l'Institut d'Estudis Occitans-Aude, Amb
lo sosten de la Calandreta de Ciutat, del Cercle Occitan del país de
Carcassona, del Grop Òc, de la Mesnie du Carcassès e de PEP-classas del
Patrimòni vos balham rendètz-vos lo dimars 10 de novembre de 2009
* lo vèspre : talhièrs pels escolans animats per Miquèla Stenta (Los trobadors), Alan Roch (Trencaveè) e Cristian Salès (Musica
medievala) per tres classas (Calandreta ; escòla Berthelot ; escòla dels Trobadors)
* a 18 h 30 : L’OMENATGE
Sala de las Classas patrimòni, carrièra Raimon-Rogièr Trencavèl a la Ciutat de Carcassona (dintrada liura)
- La Cançon de la Crosada Lectura dels moments de la Cançon
consacrats al chaple de Besièrs e a la presa de Carcassona per Miquèla
Stentà (occitan medieval), Brunò Peiràs (francés), Alan Roch (occitan
d’ara) e J-Claude Rousse (acompanhament musical)
-La mort de Trencavel Ipotèsis sus la mòrt del vescomte, per Joan-Loís Gasc
L'alcalde de Santa Coloma de Gramenet és vicepresident de la Diputació
de Barcelona, el president de la qual és regidor de Santa Coloma i
substituirà l'alcalde, cosa que no li vindrà de nou ja que és el marit
de l'antiga alcaldessa de Santa Coloma, que ara és diputada ja que té
la baixa per malaltia, mentre que la cap de gabinet és la filla de
l'exalcalde de Terrassa, president ara de la Zona Franca, el qual vivia
a Matadepera, mentre que el President de la Generalitat, mentre era
alcalde de Cornellà, vivia a Sant Just, d'on la seva dona és regidora i
pel que fa a l'alcalde de Santa Coloma, fill de l'antic alcalde
franquista, aquest viu al Turó Parc, la zona més exclusiva de Barcelona.
Aquest cap de setmana passat, vora 20.000 persones s'han manifestat a Carcassona (departament d'Aude) en defensa de la llengua i la cultura occitanes.
Després de la primera manifestació a Carcassona el 2005 i la manifestació de Besiers (departament d'Erau) del 2007, aquesta manifestació de 2009 ja mostra números de ser massiva. Tenint en compte que els mitjans de comunicació públics tant de l'estat francès com de l'estat espanyol oculten els moviments culturals occitanistes, que tant sols un 1% dels infants occitans són educats en la seva llengua i que les convocatòries s'han de fer totes per mitjans privats i boca-orella, la manifestació d'enguany i l'evolució que ha seguit els últims quatre anys no pot sinó qualificar-se d'èxit rotund.
Enguany es compleixen vuit-cents anys que Raimon Roger Trencavèl morí a la presó durant la terrible Croada Albigesa. I també vuit-cents anys que Occitània continua resistint.
Us poso algunes imatges de la manifestació d'aquest cap de setmana a Caracassona, en defensa de la llengua i la cultura occitanes, cortesia de Jordi Vàzquez.
3) Vague occitane sur la Cité Colorée,
musicale, la marche était aussi revendicative. Il s'agissait de
réclamer une loi pour la reconnaissance des langues régionales. C'est
beau, une vague. Ça monte doucement vers le ciel, ça chante, ça gronde,
ça ondule, ça déferle pour juste après couler en grand vallon, ça
s'interrompt tout d'un coup puis ça repart, comme pour ne jamais
s'arrêter... La vague qui a inondé hier les rues de Carcassonne a
surpris tout le monde. 14 à 16 000 personnes, a dit la police. Plus de
20 000 ont répondu les organisateurs. Bref, au moins autant que la
manifestation de Béziers en 2007 et deux à trois fois plus que la
"première", à Carcassonne, en 2005. "Une manifestation pour la langue
d'Oc", avait prévenu
David Grosclaude, président de l'Institut d'Etudes Occitanes le matin.
Une manifestation pour dire aussi le chemin parcouru depuis que la
France a accepté, en 2008, d'inscrire les langues régionales dans la
constitution. Maigre chemin. Alors, la vague... Elle a démarré par un
clapotis, doucement arrosé de quelques gouttes, sur le jardin
André-Chénier transformé en village occitan. Puis, avec le soleil et la
chaleur retrouvée, elle est montée, colorant le marbre de la place des
couleurs rouge et jaune de l'Occitanie. Les élus se sont succédé à la
tribune, élections régionales en ligne de mire. Mais un peu plus tard,
dans le cortège, le tricolore de leurs écharpes n'était pas la couleur
dominante.
De Chénier à la Cité Vers
15 h, l'eau s'est mise à couler depuis le jardin Chénier. En bruits, en
gestes, en musiques, en banderoles, en slogans. Les Castellers catalans
étaient là, chemises vertes défilant devant les Niçards éberlués.
L'étoile d'or sur fond blanc des félibres volait au vent, emportant le
son des graïles et des boudègues de la Montagne Noire. Fifres et
tambourins de Provence rythmaient l'avance d'une nuée de drapeaux
jaunes et noirs de Libertat, juste avant que Comminge et Ariège ne
s'avancent côte à côte. Les Italiens des vallées occitanes précédaient
de peu la fanfare des Goulamas, que filmait une équipe télé de
Barcelone. Accordéons diatoniques et vielles du Périgord laissaient
soudain la place à une bande de Vénitiens faisant claquer leur drapeau
de Saint-Marc... Tour des boulevards, virage au Dôme, lent passage du
Pont-Vieux, envahissement de la rue Trivalle pavoisée comme à la
parade, et enfin, au bout de la vague, les Tours Narbonnaises et les
lices où devaient se tenir les discours. Et le "Se Canta" final jailli
de milliers de gosiers...
======================================================== 2) MANIFESTATION BASQUE Manifestation en faveur de la langue basque Bayonne - (Pays-Basque) Le samedi 24 octobre
2009 à 20h10
Environ
5.000 personnes -3.800 selon la police- ont manifesté samedi en fin de
journée dans le centre-ville de Bayonne, répondant à l'appel d'Euskal
Konfederazioa, la plate-forme qui réunit une cinquantaine
d'associations de défense de la langue basque. Les manifestants, parmi
lesquels de nombreux élus locaux, toutes tendances confondues,
réclamaient une officialisation de l'euskara. Ils se sont rappelés au
bon souvenir de la promesse faite en 2007 par le candidat Sarkozy d'une
loi en faveur des langues régionales. "Aujourd'hui nous exigeons haut
et fort que le gouvernement respecte la parole donnée" a-t-il été
proclamé dans une prise de parole à l'issue du défilé. (Sud-Ouest : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/info-en-continu/locale/9734/cle/6dfae89480d15c97daf9a4f08f91c2b5.html) ============================================= 3) “ Nicolau", entends-tu la voix du peuple occitan? Événement.
Selon les défenseurs de la cause occitane, ils étaient près de 20 000,
hier après-midi, dans les rues de Carcassonne, pour une manifestation
pure et dure à la fois.
Cette fois, les Basques et les Bretons
n'étaient pas là. Ils étaient à Bayonne où l'on défilait, aussi, pour
la défense des langues régionales. Eh bien sans eux, le collectif Anem
Oc a relevé le défi de rassembler plus de monde encore que lors des
précédentes éditions de la marche pour la langue d'Oc. 13 000 selon la
police. 20 000 selon les organisateurs. Les chiffres importent peu : le
défilé qui s'étendait, en continu, du square André-Chénier jusqu'au
rond-point du portail des Jacobins était impressionnant et les rangs
étaient serrés. Avec un souhait commun : que ce soit la dernière fois.
En effet, le message en direction du chef de l'état et de son
gouvernement est censé être clair pour les organisateurs : 10 000
manifestants en 2005, 18 000 en 2007 et encore plus cette fois
devraient suffire pour l'alerter. La sonnette d'alarme est tirée. Le
peuple d'Occitanie a mal à sa langue et il est grand temps, selon lui,
qu'une loi se porte à son secours. « Et que ce ne soit pas un pansement
sur une jambe de bois ! » « Les gens réclament des médias et des
écoles… et au plus haut de l'état, on ne les entend pas ! On a été
patients, mais on va peut-être faire plus énergique pour se faire
entendre », prévient David Grosclaude, président de l'Institut d'études
occitanes. Les Occitans ont afflué hier de partout : du sud de l'Italie
à l'Aquitaine, du Limousin au Val d'Aran et de Provence à l'Auvergne,
avec des nuées de Calendrons (élèves des écoles occitanes) dans leur
sillage. Les
voisins catalans, bien sûr, étaient là aussi, une fois de plus, pour
soutenir les « cousins » d'Occitanie. Les enseignants, les artistes,
les citoyens lambda, aussi, étaient là, au cœur du défilé, de cet
interminable cortège où l'on comptait moitié moins de drapeaux colorés,
sang et or et arborant la croix occitane, que de pieds. Procession
musicale, inter générationnelle, festive, amicale et bon enfant qui a
cheminé de la Bastide à la Cité. Les représentants du pouvoir
politique, de l'opposition surtout, étaient là. Outre le député-maire
de Carcassonne Jean-Claude Pérez, le vice-président du conseil régional
Eric Andrieu et par mal d'élus locaux, la présence du député européen
Verts José Bové a été remarquée. « L'Etat français a failli à sa parole
en ne traduisant pas dans la loi française la charte européenne des
langues régionales, c'est l'Europe des régions que l'on va construire
et elle ne s'arrête pas aux frontières des états », a déclaré l'élu des
Verts. L'Occitan est dans la constitution, il doit désormais rentrer
dans la Loi et avoir ses médias et des moyens pour être enseigné, parlé
et promu. Et là, manifestement, ça urge. La Dépêche, 25/10, Joël Ruiz
No escolto Catalunya Ràdio des del 27 de juny de 2008. Després d'escoltar aquesta entrevista m'adono de la sort que tinc de no escoltar aquesta emissora. No sabia que el nivell de tendenciositat de Catalunya Ràdio hagués arribat a aquest extrem. És realment preocupant.
En l'entrevista, Manel Fuentes es dedica a xulejar, fer el tifa i menystenir un Àngel Colom que intenta explicar com va rebre diners de Fèlix Millet. L'entrevistador es dedica a recordar que en aquella època Colom ja no era a ERC sinó a CDC, que Montilla llavors no tenia responsabilitats i insinua tota l'estona que Colom va anar a veure Millet a instàncies d'algú de CDC.
Per rematar-ho, quan Colom diu que ha de penjar, Fuentes intenta implicar a Artur Mas en el sarau. Tota l'estona en Fuentes cita El Periódico com a font i acusa Colom de mentir quan les seves explicacions desmunten les teories conspiratòries. El pitjor de tot plegat és que degut al mal estil de Fuentes l'oient no pot arribar a fer-se una idea de res. Potser és el que volen: que l'oient no pensi.
Trobo que és molt greu que una cadena pública tingui presentadors d'aquest baix nivell. La dinàmica del Tripartit de destruir tot allò que tingués qualsevol relació amb Convergència no té fre i en alguns temes sembla que ja és tard per fer marxa enrere. Es podrà arreglar Catalunya Ràdio?
La desnacionalització del país propiciada pel Tripartit continua dia rere dia. Avui mateix llegia una nova notícia en aquesta línia d'eliminació del fet català: Caixa de Catalunya aprofitarà la fusió per canviar de nom. L'entitat dirigida per Narcís Serra creu que l'entitat està ben consolidada a Catalunya però que amb un altre nom es podria expandir millor per fora. Naturalment, quan diuen fora volen dir Espanya, no pas el món.
Sembla que l'esquerra de Catalunya i l'esquerra d'Hondures tenen vincles ideològics en aspectes realment curiosos.
Si fa poc vam veure el lamentable espectacle d'Iniciativa per Catalunya protestant contra la cantant Noa, invitada per ells mateixos a participar als actes oficials de l'Onze de Setembre, ara tenim els mitjans de comunicació proclius a Manuel Zelaya insistint en la teoria que Israel es troba al darrere del govern de Roberto Micheletti.
Hondures és un país on encara avui els errors propis es poden amagar llançant la culpa als jueus... Aquesta teoria del complot jueu internacional la podeu escoltar als mitjans de comunicació oficials de Veneçuela i Cuba, i als antics mitjans oficials d'Hondures, que ara són a l'oposició.
Micheletti, fa poc, va fer tancar Radio Globo pel seu anitsemitisme brutal. Aquí a Catalunya, la clausura de la ràdio es va presentar com un cop del govern de dretes contra una emissora d'esquerres.
A través d'Internet podem escoltar un exemple de la porqueria que emetia aquesta emissora. El seu director, David Romero, es preguntava si algun hondureny podia cometre una maldat tan gran com la de fer fora Zelaya. Es responia que no, que en tot cas eren hondurenys que havien estat atrapats en una conspiració externa. Durant el discurs, Romero diu "a vegades em pregunto si Hitler va tenir raó en voler acabar amb aquella raça amb el famós Holocaust". Després diu "em pregunto per què no vam deixar que Hitler complís la seva missió història" i acaba amb "crec que hagués estat just que Hitler hagués acabat la seva visió històrica".
El director de l'emissora clausurada també diu en antena que "si hi ha gent que fa mal a aquest país [Hondures!] són els jueus, els israelites". És una opinió que se sent cada cop més també a Cuba i Veneçuela.
Escolteu l'entrevista al director d'aquesta emissora defensada per l'esquerra catalana i opineu:
Llisc a Vilaweb Austràlia una notícia curiosa: Austràlia creix. I cada cop més. Aquest país gran com Europa creix cada any en 400.000 habitants i la ciutat de Melbourne ja ha arribat als 4.000.000. A tot el país ja són vora 22.000.000.
Aquest creixement tan ràpid provoca molts problemes similars als que tenim aquí, que també hem pujat un milió d'habitants en deu anys. Vegem-los:
els transports públics duen un 50% més de gent de la que hi cap.
als suburbis més allunyats de les ciutats només hi arriba un autobús cada 30 minuts.
a les grans ciutats com Melbourne, ja és un 70% de la població que ha de destinar quasi un 30% del sou en la hipoteca.
els serveis públics per a gent amb discapacitació mental o física comencen a estar plens.
es comencen a trobar a faltar llars d'infants.
Aquests greus problemes han provocat la protesta dels sectors més conservadors, que demanen el tancament de les fronteres als immigrants per poder reestablir el bon funcionament del sector públic. El govern, però, respon que la immigració és una força de treball necessària.
Res, que a aquest ritme de creixement descontrolat potser quan arribin a 40 milions de persones es trobaran amb els problemes que nosaltres tenim aquí amb 7.
El set de juliol, ara fa un mes i mig, va fer setanta-dos anys de l'inici de la Segona Guerra Mundial. Concretament, amb l'enfrontament entre tropes japoneses i xineses en l'anomenat Incident del Pont Marco Polo.
Aquesta batalla va començar un estat de guerra entre Xina i Japó, que ja duien anys d'escaramusses per causa de la voluntat imperialista nipona, que volia impedir que la Xina descolonitzada es convertís en una potència asiàtica.
A part d'aquesta data destacada, avui fa setanta anys que va començar la invasió de Polònia per part de l'Alemanya nazi i la URSS comunista, que havien pactat el repartiment del botí. Això va provocar dos dies més tard el conjunt de declaracions de guerra contra Alemanya (no contra la URSS) que es van convertir en la Segona Guerra Mundial. Al cap de dos anys Alemanya trencaria el pacte de no agressió amb la URSS i la guerra prendria un nou caire, molt més violent, mentre que Japó atacaria als Estats Units, el Regne Unit i les Províncies Unides i els faria entrar a la guerra.
La situació era realment complexa. Així, de manera simplificada, Xina estava en guerra en Japó, que estava en guerra amb EUA, RU i PU, que estaven en guerra amb Alemanya, que estava en guerra amb la URSS. De manera natural van sorgir les aliances Xina-EUA/RU/PU-URSS i Japó-Alemanya. Però no eren aliances completes, ja que per exemple la URSS no va declarar la guerra a Japó fins que ja li tiraven bombes atòmiques a sobre.
D'altra banda hi havia els països aliats: Itàlia, que fins al 1943 anava amb Alemanya i després es va aliar amb els EUA. Romania, que també va començar amb Alemanya per passar-se després a la URSS. Hongria i Eslovàquia, que van lluitar fins al final amb l'Alemanya nazi. Tailàndia, fidel aliada de Japó en la lluita contra els britànics a Birmània i Malàisia. O Austràlia i Nova Zelanda, peces clau de l'estratègia del Pacífic Sud dels EUA.
També hi havia guerres paral·leles, com la que tenien Finlàndia i la URSS, de resultat indecís. O la guerra civil xinesa entre nacionalistes i comunistes. I les batalles diplomàtiques com la dels anglesos per evitar l'aliança entre Argentina i Alemanya.
I el cas especial de França, que vençuda en la guerra llampec alemanya, es va rendir, va crear un estat col·laboracionista amb els nazis, va impedir l'ús de les seves colònies a anglesos i americans (amb combats esgarrifosos amb el desembarcament dels EUA al Marroc francès, per exemple) però en canvi va entregar tot el Vietnam al domini japonès, decisió que duria després a l'autodeterminació de Vietnam, la guerra d'Indoxina, la partició de Vietnam en dos estats i la famosa implicació nordamericana en el conflicte.
Aquesta guerra va ser la més mortífera que ha existit mai. Després de vuit anys de guerra oberta contra el món, Japó es rendiria un quinze d'agost de 1945. En aquells moments Japó encara disposava de 4.300.000 soldats en actiu al país i 3.500.000 soldats més repartits per Xina i el Pacífic. La majoria es van rendir junt amb el seu país, però molts soldats japonesos no van acceptar les ordres de l'emperador i van continuar la lluita pel seu compte, fins a les últimes rendicions el 1974, avui fa 35 anys.
Això de tenir el diari Avui en fallida econòmica no deixa de ser molest. No pel diari en sí, que ja sabran els seus gerents quina gestió n'han fet, sinó pel meu dret com a ciutadà de llegir informació de nivell pensada i escrita en català.
Des que l'Avui depèn del govern per poder resoldre el seu deute (estem parlant d'un ERO?), el biaix anticonvergent que ha pres és d'una contundència que esglaia. Fins i tot deixa enrere el Punt i s'acosta als nivells d'intoxicació informativa d'El Periódico.
L'últim episodi és el famós article de Mercè Garcia titulat Tardor calenta a CiU i subtitulat On és Wally? Un article demagog que sembla dictat directament per Miquel Iceta o pel cínic Joan Ferran, que ahir dilluns es proclamava independentista a l'entrevista d'en Salvador Sostres (una sèrie d'entrevistes, d'altra banda, excel·lent).
Si l'Avui inicia amb la Mercè Garcia una sèrie compensatòria a la que hem tingut durant anys amb Desclot, anem malament. I no només per la tendenciositat sinó perquè la distància entre l'article i la realitat és massa grossa. L'any 2009 la notícia a CiU són Miquel Roca i López de Lerma? No s'adona l'articulista del rídicul que fa? La meitat de la militància actual de CiU ni tan sols els deuen haver vist mai en persona, aquests dos antics dirigents.
Hem de buscar doncs un altre diari que sigui (a) seriós (b) pensat en català (c) escrit en català. El Punt no compleix la primera condició i El Periódico només compleix la tercera a mitges. Els diaris espanyols no compleixen la segona i no tenen edició en català. La Vanguardia falla en la tercera condició.
La situació no és fàcil; crec que la millor opció seria una edició en català de La Vanguardia. Per quan?
Ha estat norma
meva d’ençà del final de la meva presidència de la Generalitat el
desembre del 2003 procurar intervenir poc, com menys millor o gens, en els
debats pròpiament polítics. Això no significa que hagi renunciat al meu
apassionat interès per Catalunya i per la seva gent, i al meu determini de
sempre de servir-los en allò que pugui i correspongui a la meva situació, ni
tampoc que hagi renunciat a fer pública la meva opinió en moments o temes de
gran i especial transcendència. I ara es dóna un cas d’aquests, amb motiu
de la molt llarga negociació del nou finançament que Catalunya ha de tenir com
a conseqüència de l’aplicació del nou Estatut. Més encara tenint en
compte que alguns protagonistes de l’actual debat han apel·lat al que en
diuen el meu sentit i el meu significat institucionals suposadament favorables
al nou sistema de finançament pactat i acceptat pel govern de la Generalitat.
Més val per tant que jo mateix doni a conèixer el meu criteri sobre aquest
tema.
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D’entrada
he d’informar que vaig presidir la reunió extraordinària del comitè
executiu de la Federació de Convergència i Unió del dia 14 i que vaig estar
plenament d’acord amb la posició contrària a l’acord sobre
finançament que es va adoptar . I per tant amb la posició expressada aquell
mateix dia en nom del Comitè Executiu per en Duran Lleida i després per
l’Artur Mas, i mantinguda fins avui mateix.
El nou
finançament serà millor que el que teníem. Però ha estat sempre així: ho va ser
l’any 1993 pactant amb el PSOE, i també els anys 1996 i 2001 pactant amb
el PP. En aquests tres casos sobre la base de l’Estatut de 1979, és
a dir, sense el nou Estatut que ben aplicat hauria de representar un canvi
positiu molt substancial. De fet a hores d’ara no sabem ben bé quin serà
el guany, però la perspectiva és preocupant, perquè per les dades que ens donen
ni en la millor de les hipòtesis donarien la millora substancial i definitiva
que l’Estatut havia de significar. I el que sí que sabem és que
l’acord de finançament no s’ajusta al nou Estatut.
Hem discutit el
nou Estatut durant anys i l’hem aprovat en el Parlament amb el 90% dels
vots. Es va negociar amb el Govern espanyol i es va discutir i aprovar a les
Corts. D’aquestes discussions en va sortir un Estatut sensiblement
retallat, però malgrat tot millor que l’anterior i acceptat i ratificat
en referèndum pel poble de Catalunya. Té tota la lògica del món i és de
justícia que reclamem el seu compliment i el cas és que el nou acord no el
compleix. No s’ajusta al model de finançament inclòs en el nou Estatut.
Realment no el compleix.
Tinc prou
experiència – també en aquest tema de la negociació amb
l’administració espanyola i de les actituds polítiques i emocionals de
tot Espanya- per comprendre les dificultats amb les que s’han hagut
d’enfrontar el President Montilla i el Conseller Castells. També sé per
experiència què significa negociar amb l’aigua al coll i tinc prou sentit
de la responsabilitat per no deixar-me arrossegar a la crítica fàcil. Però això
no treu que si l’acord no s’ajusta a l’Estatut i la solució
realment no resol els nostres problemes com a país més enllà del que pugui ser
una millora a curt termini – i encara problemàtica- això no s’hagi
de denunciar. Si després de tantes retallades Catalunya accepta que el
finançament no s’ajusti a l’Estatut, com podrem defensar el nostre
dret? En això i en tot: en diners ara mateix, en competències, en respecte
institucional, en temes lingüístics i culturals, etc.
Podria passar que
es creés un estat d’opinió que considerés que el no compliment de
l’Estatut no té importància si el guany econòmic és d’una certa
entitat. A part que no està gens garantit que el guany sigui suficient ni amb
prou seguretat de futur una actitud així equivaldria a una greu manca de visió
política, de visió de país. Finalment el que compta per a què un país sigui
respectat políticament i també econòmicament és que ho sigui el seu ordenament
jurídic i institucional. No es pot construir un país a base de subhastes i
habilitats puntuals, sinó sobre un entramat sòlid de lleis fonamentals.
Per això s’ha fet el nou Estatut, que és el que ara marca la diferència
amb la situació anterior. Si això no és respectat pels de fora i defensat des
de dintre no tindrem un futur col·lectiu estable i realment constructiu.
S’entén que
per desconcert i per cansament – el procés ha estat extenuant- hi hagi
gent disposada a acceptar aquest acord o el que sigui, encara que vulneri
l’Estatut i ens tanqui portes de futur. Però també s’ha
d’entendre i fins i tot agrair, que hi hagi gent disposada a assumir la
responsabilitat de denunciar l’incompliment de l’Estatut i ara
especialment de les seves disposicions financeres. És a dir, de les que han
d’assegurar el benestar dels ciutadans de Catalunya, la competitivitat i
el creixement de l’economia catalana, unes bones polítiques socials, el
suport a una bona política cultural, etc. I que tot plegat permeti reforçar la
cohesió social, la integració i la promoció de les persones (el que se’n
diu l’ascensor social) Amb esperit positiu, però enèrgic, és a dir, no
submís ni a cap mena pressió ni a la resignació pròpia del cansament
col·lectiu. Qui pensi que l’acord vulnera l’Estatut i no resol els
problemes del país ha de tenir el coratge de dir-ho. Encara que això provoqui
crítiques.
Tanco aquí
aquesta declaració personal. Els arguments que aquests dies s’utilitzen
en la discussió sobre la bondat de l’acord no solament són molt
discutibles pel que fa al futur sinó que tergiversen seriosament el que ha
estat la història del finançament des de fa molts anys. Potser això requerirà alguna
nova explicació a fi d’evitar la deformació del que ha estat aquesta
història. Però això tindrà, si arriba el cas, un to molt més propi de debat
polític que el que desitjo donar a aquesta declaració.
Resumint:
Considero que
l’acord a què s’ha arribat per part del Govern de la Generalitat i
el Govern espanyol no és un bon acord perquè:
- incompleix
l’Estatut.
- no resol
d’una manera ni suficient ni prou clara el problema del finançament de
Catalunya
- per tant no
elimina els factors d’insuficiència, fragilitat i incertesa que pesen
sobre les finances de la Generalitat. Conseqüentment no garanteix que Catalunya
pugui fer en el futur una política prou potent de modernització,
d’increment de la competitivitat, per tant de creixement econòmic i
d’atenció social i ciutadana a tota la població que permeti reforçar la
cohesió social, la convivència, la promoció de les persones (l’ascensor
social) i la seva integració.
Les persones no som bèsties perquè donem significat a les coses. Els objectes, per nosaltres, poden ser símbols que expressen conceptes més enllà de la física de l'objecte. Des del concepte de família o d'amistat, fins als símbols nacionals de les banderes o els himnes, les persones otorguem valor per construir una realitat més rica i complexa que la dels simples fets materials.
També som les persones les qui hem construït un sistema de valors basat en la llibertat d'expressió i d'elecció del nostre propi camí. La creació de lleis i d'estats correspon als mecanismes creats per poder establir marcs de convivència superiors als de les bèsties.
Sovint hi ha discussions calentes quan es debat sobre les cremes de banderes o figures polítiques, com ara reis o presidents. Ha de prevaldre la llibertat d'expressió o bé la preservació del símbol cremat?
Jo crec que la llibertat d'expressió és un dret fonamental per tal com conté la llavor que ens permet corregir els defectes dels nostres sistemes de convivència. Si no se'ns permet comentar o criticar, no podem millorar. I l'única manera de tenir opinió és informar-se prèviament. Per això els mitjans de comunicació són claus en la millora de la nostra societat.
La balança entre llibertat d'expressió i respecte als símbols té dos plats on a vegades en pesa un més que l'altre. En la història de la democràcia moderna (és a dir, des de fa trenta anys a Catalunya i des de fa tres-cents anys als EUA), el plat de la llibertat d'expressió ha anat de la banda del progressisme mentre que el plat del respecte als símbols ha anat de la banda del conservadurisme.
En les actuals protestes de l'Iran, la reacció del govern ha estat tancar l'amplada de banda de connexió a Internet, ja que Internet és un mitjà de comunicació que s'escapa del seu control. A través de Twitter, Facebook, Flickr o YouTube, els iranians poden fer sentir la seva veu encara que discrepi de la posició ofical del govern, una dictadura religiosa islamista. Atacant la llibertat d'expressió poden mantenir la fantasia de l'estabilitat d'una teocràcia que la gent ja no respecta.
Però no ens cal anar tant lluny per trobar exemples d'atacs a la llibertat d'expressió. A Catalunya hem viscut judicis contra persones acusades de cremar fotos del rei d'Espanya. Una còpia d'una foto té el valor simbòlic que té però alhora no és cap objecte físic vital per al correcte desenvolupament social. La llibertat d'expressió ens permet cremar-ho per expressar la nostra repulsa a la monarquia sense que ningú prengui mal ni vegi retallada la seva llibertat en un grau apreciable. Si la monarquia espanyola fos forta no caldria defensar-la d'això.
I ahir encara en vam tenir més, d'això. Ahir dissabte unes dues-centes persones es van congregar al Raval de Terrassa per veure en una pantalla gegant instal·lada per Telecinco el partit de futbol entre les seleccions d'Espanya i Sudàfrica. Una cinquantena de membres d'una organització d'esquerres van boicotejar l'acte i van cremar amb gasolina la pantalla gegant. Amb la seva actitud violenta i sectària, aquestes persones van posar en perill les famílies que volien veure un partit de futbol a la fresca i van destruir un canal de comunicació social: una pantalla de televisió.
Aquestes persones d'esquerres van considerar que el símbol de la selecció espanyola que es veia a través de la pantalla era més greu que el fet de poder gaudir d'una vetllada de futbol en companyia.
Veiem doncs, com el conflicte entre la defensa dels símbols i la llibertat d'expressió es decanta envers la simbologia (el plat més conservador d'aquesta balança) quan afecta valors com els de l'islamisme, la monarquia espanyola o els independentistes catalans d'esquerra. En el fons, no són tan diferents.