Jaume Renyer

per l'esquerra de la llibertat

1 d'agost de 2009
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Els Mujahidin del Poble continuen la resistència contra la dictadura islàmica iraniana

Avui mateix, Tomás Alcoverrro, corresponsal de La Vanguardia a Beirut publica una crònica titulada “Patético final dels Mujaedines del Pueblo” en la qual dóna compte del desmantellament del camp de refugiats d’Ashraf per part de les autoritats iraquianes.

 

Aquesta operació menada per les forces militars del règim iraquià arran de la progressiva retirada de les tropes nordamericanes del seu territori ha estat un cop dur per a la resistència iraniana refugiada al l’Iraq, però no sembla pas que sigui el seu final. El govern de Bagdad-de majoria xiïta com a l’Iran-  ha volgut fer un gest d’aproximació al règim dels ayatollahs que travessen moments de crisi en veure’s qüestionat per la revolta ciutadana contra el frau electoral a les passades eleccions.

Els Mujahidin del poble han participat activament en les revoltes i en els enfrontaments contra les forces repressives de la dictadura, només cal visitar la seva web per a comprovar-ho. Potser no podran actuar, com ho feien fins ara, des l’Iraq, però els exiliats de la diàspora als països occidentals tindrà un paper clau en el futur del conflicte engegat per establir a l’Iran un sistema democràtic, tal com ho demanva Chahdortt Djavann des de les pàgines de Le Monde.

Post Scriptum, 19 de novembre del 2012.

L’Orient-Le Jour informa, en la seva edició d’ahir, del miting celebrat a París pels Mujahidin del Poble davant tres mil persones, exiliats iranians la major part, cridant a enderrocar la dictadura teocràtica dels mollah’s.

 

Post Scriptum, 1 de gener del 2018.

Els Mujahidin del Poble participen activament en les revoltes en curs contra el règim teocràtic: en aqueix article publicat per Hesh Alavi abans d’ahir a la web de l’organització analitzen perquè aqueix aixecament és substancialment diferent del precedent l’any 2009.

Post Scriptum, 27 de juny del 2018.

Les protestes socials han esclatat novament a l’Iran fruit de la pressió dels EUA i alhora la corrupció del règim islamista embacat en costoses campanyes expansionistes. Aqueix dossier del Consell Nacional de la Resistència Iraniana publicat al gener passat explica les causes de la crisi interna actual.

Post Scriptum, 19 de novembre del 2019.

Les revoltes a les principals ciutats kurdes de l’Iran contra l’alça del preu dels carburants ha fet més de dos-cents morts per causa de la repressió del règim que compta amb el silenci mediàtic d’Occident per ocultar la realitat insuportable que viu la població amb motiu de la corrupció i l’autoritarisme del poder islamista. A Catalunya hom surt a manifestar-se immediatament contra el cop d’estat a Bolívia, però tothom calla quan es tracta de denunciar la dictadura genocida de l’Iran, tot un èxit dels vigilants de la islamofòbia i el progressisme banal imperant entre noslatres.

Post Scriptum, 23 de juny del 2021.

El 20 de juny del 1980 començava la resistència democràtica contra el règim teocràtic i també la ferotge repressió que al cap de quaranta anys suma cent-vint víctimes. El Consell Nacional de la Resistència Iraniana en fa aqueixa valoració: 40e anniversaire du déclenchement de la Résistance nationale contre le régime des mollahs.

Post Scriptum, 29 de setembre del 2022.

La resistència iraniana al capdavant de les protestes de les dones que es lleven el vel islàmic: “Poursuite du soulèvement national pour le 12e jour à Téhéran et des dizaines de villes la nuit dernière“.

Post Scriptum, 9 d’octubre del 2022.

Mehdi Oghbai, publica aqueixa crida als pobles lliures del món abans d’ahir en nom del CNRI: “Les manifestations en Iran et la détermination croissante du peuple. Comment le monde va-t-il réagir ?

Les manifestations se multiplient en Iran. Déclenchées par la mort d’une jeune femme aux mains de la police des mœurs du régime, les manifestations se sont rapidement transformées en ce que de nombreux observateurs considèrent comme la révolution iranienne. Le peuple iranien a montré sa volonté de renverser le régime, mais quelle serait la réponse et la réaction du monde ?

Les rues de l’Iran ont été le témoin de la rage et de l’exaltation croissantes des Iraniens. La diversité des manifestants reflète leur désir commun de changement de régime.

En réponse à la vague croissante de dissidence en Iran, le régime théocratique a eu recours à une répression violente en déployant des forces anti-émeutes et d’autres forces armées dans différentes villes. Des rapports et des vidéos obtenus par l’opposition iranienne montrent les forces de sécurité ouvrant le feu sur des civils non armés.

Le 2 octobre, les forces de sécurité du régime ont fait une descente à l’Université de technologie de Sharif. Des vidéos montrent que les troupes de répression utilisent des balles réelles et des matraques pour frapper les étudiants qui manifestent.

Selon les médias officiels, des dizaines de manifestants que le régime a nommés « les meneurs » ont été arrêtés et emmenés à la prison d’Evine et dans une base militaire du quartier d’Afsarieh à Téhéran.

Vendredi 1er octobre, les forces des pasdaran ont ouvert le feu sur des lieux de prières à Zahedan, dans la province du Sistan-Baloutchistan, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés.

Selon l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI), plus de 400 manifestants ont été tués jusqu’à présent par la théocratie au pouvoir en Iran.

Malgré cette lourde répression, les manifestants iraniens poursuivent leur soulèvement. Leur esprit est inébranlable, et leur dévouement à la libération de leur pays est inflexible. Ils n’ont plus peur. Chaque balle tirée par les voyous du régime renforce la détermination des manifestants. Pour chaque martyr qui tombe, un autre manifestant courageux prend la place. Les femmes et les jeunes iraniens qui mènent les manifestations ont, en effet, créé une légende moderne par leur bravoure, et le régime n’a pas réussi à les étouffer.

La fermeté du peuple iranien, et en particulier la persévérance des femmes iraniennes, a suscité une solidarité internationale sans précédent. Des hommes politiques de renom, des législateurs, des gouvernements, et même des acteurs et des chanteurs ont salué la bravoure du peuple iranien et condamné les atrocités du régime.

Mais à mesure que le temps passe, la communauté internationale devrait porter son soutien aux importantes manifestations iraniennes à un niveau supérieur. L’Iran est à l’aube d’une révolution, un peu comme la révolution anti-monarchique de 1979.

Contrairement au régime du Shah, qui a cédé sous la pression internationale et le soulèvement du peuple, le régime théocratique ne reconnaît aucune limite à la violence pour tenter de conserver son pouvoir. Les récentes images des forces répressives tuant des manifestants et le nombre croissant de victimes en témoignent.

Selon la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, le peuple iranien a le droit à l’autodéfense légitime contre la violence débridée du régime. Les Iraniens bénéficient également du droit à l’autodétermination et ont donc le droit de choisir librement leur avenir.

Lorsque le soulèvement syrien a eu lieu, des milliers de condamnations internationales ont suivi. Mais les dirigeants mondiaux n’ont pas agi quand il le fallait pour mettre fin au bain de sang de Bachar-el Assad. La même chose s’est produite en 2009, lorsque l’administration américaine a fermé les yeux sur le soulèvement du peuple iranien. L’inaction de la communauté internationale n’a fait qu’enhardir les régimes autoritaires à commettre des crimes contre l’humanité en toute impunité.

Aujourd’hui, les Iraniens et leur Résistance organisée ont montré qu’ils ne reculeront pas dans leur quête d’un pays libre. La balle est maintenant dans le camp de la communauté internationale. Se placeront-ils du bon côté de l’histoire et respecteront-ils leurs obligations morales et légales ou resteront-ils les bras croisés en continuant à condamner ?

Post Scriptum, 17 de setembre del 2023.

El proppassat 6 d’aqueix mes s’esqueia “Le 58e anniversaire de l’OMPI, un témoignage de détermination”, segons publica el CNRI.

Post Scriptum, 6 de gener del 2024.

L’any passat van ser executades 864 persones per tal de contenir la revolta contra el règim xiïta, segons informa el Consell Nacional de la Resistència Iraniana, que abans d’ahir va fer pública la seva anàlisi sobre la implicació de la dictadura islamista en el conflicte en curs contra Israel.

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